Au cours d’une réunion avec plusieurs ambassadeurs, le ministre sortant de l’Énergie et de l’Eau Walid Fayad leur a présenté hier la délicate situation du secteur hydraulique du Liban, frappé par une crise économique et financière. Se basant sur les résultats d’une étude préliminaire, le ministre a ainsi indiqué que l’approvisionnement en eau dans le pays a baissé de 70 % depuis le début de la crise. En cause : la baisse de la production d’Électricité du Liban, qui ne permet donc plus aux offices des eaux de pomper l’eau ainsi que de l’envoyer vers les ménages.
Le ministre a également indiqué que ces offices ont eu recours à des générateurs pour compenser les nombreuses heures de rationnement d’EDL, qui requièrent du mazout pour fonctionner. Or, leur prix a explosé depuis que la Banque du Liban ne subventionne plus leur importation.
Pour remédier à ces problèmes alors que l’été approche, le ministre a présenté trois plans : continuer à utiliser le mazout, faire fonctionner les centrales d’EDL pour qu’elles fournissent en priorité les stations de pompage, et enfin utiliser l’énergie solaire.


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A l'approche de former un nouveau gouvernement, il est capital d'éloigner ce type de ministre du poste de l'énergie. Car il ne sait que faire de déclarations, sans réalisations.
00 h 15, le 19 juin 2022