La Cour suprême israélienne a validé l’acquisition par une organisation ultranationaliste juive de biens fonciers de l’Église grecque-orthodoxe dans la vieille ville de Jérusalem, après environ deux décennies de bataille judiciaire. Dans un jugement rendu public mercredi soir, la plus haute instance juridique israélienne a rejeté l’appel de l’Église grecque-orthodoxe, qui avait soumis de nouveaux documents à la Cour afin de contester la vente de bâtiments à l’association de colons israéliens Ateret Cohanim. Cette association a pour vocation de « judaïser » la partie orientale et palestinienne de Jérusalem, occupée et annexée par l’État hébreu, et y rachète des logements depuis des années, en se servant de sociétés-écrans qui ne lui sont pas officiellement liées. L’affaire remonte à 2004, quand Ateret Cohanim avait acquis les droits à des baux emphytéotiques sur trois bâtiments de l’Église, dont l’hôtel Petra et l’Imperial Hotel dans le quartier chrétien de la vieille ville ainsi qu’un immeuble résidentiel situé dans le quartier musulman, tous occupés par des Palestiniens. Cette vente avait provoqué la colère des Palestiniens et entraîné la destitution en 2005 du patriarche Irénéos Ier, prédécesseur de Théophile III. L’Église avait par la suite engagé des poursuites contre Ateret Cohanim, affirmant que ces acquisitions avaient été conclues illégalement et sans son autorisation.
Moyen-Orient
Israël confirme la vente de bâtiments de l’Église orthodoxe à des colons juifs à Jérusalem
OLJ / le 10 juin 2022 à 00h00


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Quel malheur ! Cet Israel expansioniste qui ne fait que grignoter sur nos terres les plus chères à notre coeur et sur nos platebamdes ! Rien donc n'arrêtera ces usurpations ?
15 h 55, le 11 juin 2022