Élie Kirillos, avocat membre du Conseil national contre l’occupation iranienne, lancé il y a quelques semaines par le président du Rassemblement de Saydet el-Jabal, Farès Souhaid, et plusieurs personnalités hostiles au Hezbollah, a affirmé que le Hezbollah « occupe le Liban », du fait qu’il est « le fils de la révolution islamique iranienne », et qu’il « reçoit ses ordres du velayet-e-faqih, ou wilayet el-faqih en arabe (gouvernement du docte), de l’aveu même de responsables du parti chiite. » Lors d’une conférence tenue lundi devant des membres du Conseil national, l’avocat a exposé les grandes lignes d’une étude qu’il a menée, portant sur la notion d’« occupation iranienne » du Liban. « Dans un premier temps, le droit international définissait l’occupation comme étant un pouvoir exercé sur un territoire donné par une armée ennemie (…) », a expliqué M. Kirillos. Il a souligné qu’« au vu des grands changements enregistrés au niveau mondial, est apparu le besoin de modifier le droit international et d’élargir la notion d’occupation ». « En juin 2012, le Comité international de la Croix-Rouge a défini l’occupation par le fait qu’un État exerce un contrôle non accepté sur un pays sur lequel il n’a aucune souveraineté », explique l’avocat qui indique que « l’occupation indirecte s’exerce lorsque des groupes locaux armés et affiliés à une armée étrangère contrôlent un pays et se comportent comme agents d’un pays tiers ». « Sur ce, il s’avère que le Hezbollah n’a rien à voir avec l’identité libanaise et les intérêts du Liban, et fait partie intégrante des gardiens de la révolution iranienne, qui sont soumis aux ordres du wali el-faqih », a déduit Élie Kirillos. Il en veut pour preuve le fait que de hauts responsables du Hezbollah, dont le secrétaire général Hassan Nasrallah et son adjoint Naïm Kassem, ont reconnu, dans plusieurs déclarations, que le projet du parti est celui du velayet-e-faqih, et que ses ressources financières proviennent de la République islamique.
Politique - Étude
Les ressorts de l’« occupation iranienne », selon un proche de Souhaid
OLJ / le 17 février 2022 à 00h00, mis à jour à 00h06


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Si le droit international veut des preuves de cette inquisition ils n’ont qu’à visualiser la vidéo de l’armée du parti vendu qui vient faire des démonstrations de forces pour terroriser les citoyens arguant une résistance contre un ennemi fantôme alors que dans un discours fleuve son chef a menacé la population libanaise en évoquant ses 100.000 combattants qui ont infiltrés le pays et qui sont prêts à mettre le feu au poudre si par malheur on persiste à leur tenir tête pour libérer notre pays du joug iranien et de son pouvoir terroriste. Il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir.
11 h 53, le 17 février 2022