Rechercher
Rechercher

Moyen-Orient - Éclairage

La crise ukrainienne resserre les liens entre Doha et Washington

L’émir qatari effectue sa première visite officielle aux États-Unis pour évoquer avec Joe Biden leur coopération sur différents dossiers internationaux, en premier lieu la crise ukrainienne.

La crise ukrainienne resserre les liens entre Doha et Washington

L’émir qatari, Tamim ben Hamad al-Thani, lors d’une rencontre avec Donald Trump, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New York en septembre 2017. Photo AFP

En pleine crise avec la Russie sur le dossier ukrainien, c’est à un allié plutôt inattendu que Washington a fait appel. Un peu plus d’un an après son arrivée à la Maison-Blanche, Joe Biden doit recevoir pour la première fois l’émir qatari Tamim ben Hamad al-Thani lundi à Washington. Sujet principal des discussions : l’acheminement de gaz naturel liquéfié (GNL) vers l’Europe, dont le Qatar est l’un des principaux producteurs mondiaux. À l’heure où les tensions avec Moscou font craindre une coupure dans l’approvisionnement du Vieux Continent en gaz naturel russe, les États-Unis veulent assurer rapidement les arrières de leurs alliés avant une éventuelle confrontation militaire. Doha se dit prêt à aider, mais cherche le soutien américain pour convaincre ses clients asiatiques d’accepter un réacheminement de la production qui leur est...
En pleine crise avec la Russie sur le dossier ukrainien, c’est à un allié plutôt inattendu que Washington a fait appel. Un peu plus d’un an après son arrivée à la Maison-Blanche, Joe Biden doit recevoir pour la première fois l’émir qatari Tamim ben Hamad al-Thani lundi à Washington. Sujet principal des discussions : l’acheminement de gaz naturel liquéfié (GNL) vers l’Europe, dont le Qatar est l’un des principaux producteurs mondiaux. À l’heure où les tensions avec Moscou font craindre une coupure dans l’approvisionnement du Vieux Continent en gaz naturel russe, les États-Unis veulent assurer rapidement les arrières de leurs alliés avant une éventuelle confrontation militaire. Doha se dit prêt à aider, mais cherche le soutien américain pour convaincre ses clients asiatiques d’accepter un...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut