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Économie - Fiscalité

Pas de hausse des impôts avant que « la situation sociale des citoyens ne s’améliore », assure Kanaan

Pas de hausse des impôts avant que « la situation sociale des citoyens ne s’améliore », assure Kanaan

Le député Ibrahim Kanaan (à droite) avec à ses côtés le ministre des Finances Youssef Khalil au cours de la réunion de la commission des Finances, hier. Photo Ali Fawaz/Parlement libanais

La commission parlementaire des Finances et du Budget, présidée par Ibrahim Kanaan, s’est réunie hier avec le ministre des Finances Youssef Khalil, et semble avoir pour le moment abandonné l’idée de modifier le taux de change appliqué au niveau des douanes, alors qu’elle avait mentionné cette éventualité il y a quelques semaines. En effet, à la fin de cette réunion, le député a assuré qu’il n’y aura aucune hausse des impôts avant que « la situation sociale des citoyens ne s’améliore », le pouvoir d’achat des Libanais s’étant gravement détérioré en raison de l’inflation galopante, en marge de la crise économique et financière que traverse le pays depuis plus de deux ans.

Cette réunion a également porté sur l’étude des propositions relatives à des aides exceptionnelles au secteur public et aux retraités pour une durée d’un an.

Elles ont pour but, selon le député, de permettre à l’État de fournir les services publics de base. Le député a mis l’accent sur le fait que plusieurs fonctionnaires ne peuvent pas se rendre sur leur lieu de travail plus d’une fois par semaine, en raison de la hausse du coût des transports, les subventions sur le carburant étant presque totalement levées. Ces aides devraient atteindre près de « 5 000 milliards de livres », selon le député, qui indique que le ministère des Finances a donné « une autorisation implicite » en soumettant des changements sur les propositions de la commission.

Ibrahim Kanaan a également dévoilé les estimations du ministère, quant aux revenus anticipés de l’État, à « 15 122 milliards de livres à fin 2021 » contre 15 341,88 milliards l’année dernière. Des revenus donc presque stables en glissement annuel (- 0,77 %). Le déficit public, lui, a diminué de 85,6 % à fin mai, comparé à la même période l’année passée. Mais loin d’être un signe d’une bonne gestion des finances publiques, le député a annoncé qu’il « ne fallait pas s’en réjouir, car cette diminution reflète le mauvais état du pays ». En effet, la plupart des services publics, comme l’électricité par exemple, ne fournissent pas les services de base. La commission se réunira à nouveau avec le ministre des Finances mardi.

La commission parlementaire des Finances et du Budget, présidée par Ibrahim Kanaan, s’est réunie hier avec le ministre des Finances Youssef Khalil, et semble avoir pour le moment abandonné l’idée de modifier le taux de change appliqué au niveau des douanes, alors qu’elle avait mentionné cette éventualité il y a quelques semaines. En effet, à la fin de cette réunion, le député a assuré qu’il n’y aura aucune hausse des impôts avant que « la situation sociale des citoyens ne s’améliore », le pouvoir d’achat des Libanais s’étant gravement détérioré en raison de l’inflation galopante, en marge de la crise économique et financière que traverse le pays depuis plus de deux ans.Cette réunion a également porté sur l’étude des propositions relatives à des aides exceptionnelles au secteur...
commentaires (1)

"" ils ont abandonné l’idée de modifier le taux de change appliqué au niveau des douanes "" ces chers responsables ont ils enquete pour savoir si les importateurs calculaient leur prix de revient sur base de 1500LL/$ douanier des douanes sur/$ ou sur le taux du marche libre ? car dans ce dernier cas ne pas relever le taux du $ douanier servirait encore les ESCROQUERIES et autres manipulations de nos chers concitoyens des divers cartels, au detriment du citoyen.

Gaby SIOUFI

12 h 08, le 19 novembre 2021

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Commentaires (1)

  • "" ils ont abandonné l’idée de modifier le taux de change appliqué au niveau des douanes "" ces chers responsables ont ils enquete pour savoir si les importateurs calculaient leur prix de revient sur base de 1500LL/$ douanier des douanes sur/$ ou sur le taux du marche libre ? car dans ce dernier cas ne pas relever le taux du $ douanier servirait encore les ESCROQUERIES et autres manipulations de nos chers concitoyens des divers cartels, au detriment du citoyen.

    Gaby SIOUFI

    12 h 08, le 19 novembre 2021

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