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Économie - Audit Juricomptable

Le Liban a déjà payé 100 000 dollars à Alvarez & Marsal

Le Liban a « récemment » réglé la première partie due au cabinet international Alvarez & Marsal (A&M), en charge de l’audit juricomptable des comptes de la Banque du Liban (BDL), soit 100 000 dollars, selon une source proche du dossier. Ce transfert permet à A&M de vérifier depuis vendredi passé, soit deux semaines après la date de signature du contrat le 17 septembre, les informations qui sont supposées avoir été déjà compilées par la banque centrale et envoyées au ministère des Finances, qui fait le lien entre les deux entités.

C’était justement le refus de la BDL de fournir les données demandées qui avait poussé le cabinet à jeter l’éponge en novembre 2020, deux mois après avoir signé le premier contrat avec l’État libanais. Pour justifier son refus, la BDL avait avancé le prétexte de secret bancaire, un argument jugé irrecevable par la plupart des observateurs. Pour y remédier, alors que cet audit est une des nombreuses conditions pour que le pays du Cèdre obtienne une aide financière, nécessaire pour sortir de la crise économique, le Parlement avait décidé de la levée du secret bancaire sur les comptes de la BDL et les institutions publiques durant un an. Mais les périodes précisées dans le contrat pourraient dépasser la date fixée.

Concernant l’audit des institutions publiques, la même source précise qu’il fera l’objet d’un contrat distinct entre le gouvernement de Nagib Mikati et le cabinet, mais qu’il pourrait également se heurter à ce problème de période.


Le Liban a « récemment » réglé la première partie due au cabinet international Alvarez & Marsal (A&M), en charge de l’audit juricomptable des comptes de la Banque du Liban (BDL), soit 100 000 dollars, selon une source proche du dossier. Ce transfert permet à A&M de vérifier depuis vendredi passé, soit deux semaines après la date de signature du contrat le 17 septembre, les informations qui sont supposées avoir été déjà compilées par la banque centrale et envoyées au ministère des Finances, qui fait le lien entre les deux entités. C’était justement le refus de la BDL de fournir les données demandées qui avait poussé le cabinet à jeter l’éponge en novembre 2020, deux mois après avoir signé le premier contrat avec l’État libanais. Pour justifier son refus, la BDL avait avancé...
commentaires (1)

saura t on jamais POUR DE VRAI ce que les corrompus/corrupteurs feront des "conclusions" de cette Ste d'audit ? IMPOSSIBLE puisqu'il faut s'attendre a tres peu d'infos OFFICIELLES- et meme alors non fiables-, et le pire celles des medias , la plupart fausses,a but d'intox et de desinformation.

Gaby SIOUFI

10 h 21, le 05 octobre 2021

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Commentaires (1)

  • saura t on jamais POUR DE VRAI ce que les corrompus/corrupteurs feront des "conclusions" de cette Ste d'audit ? IMPOSSIBLE puisqu'il faut s'attendre a tres peu d'infos OFFICIELLES- et meme alors non fiables-, et le pire celles des medias , la plupart fausses,a but d'intox et de desinformation.

    Gaby SIOUFI

    10 h 21, le 05 octobre 2021

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