Une délégation du Groupe socialiste et démocrate au Parlement européen, conduite par le vice-président chargé des Affaires étrangères Pedro Marques, est attendue demain à Beyrouth pour une visite de quatre jours dont l’objectif est de « soutenir le rétablissement économique et social du Liban et d’encourager les factions politiques à mettre de côté leurs intérêts à court terme pour former rapidement un nouveau gouvernement », selon un communiqué.
Le texte précise que le groupe parlementaire a également demandé au Parlement européen de prévoir un débat lors d’une prochaine session plénière consacrée à la crise libanaise et aux moyens éventuels d’en sortir.
Dans ce contexte, il convient de rappeler que le Conseil européen avait adopté le 30 juillet dernier un cadre pour des sanctions ciblées contre « des personnes ou des entités au Liban ayant porté atteinte à la démocratie ou à l’État de droit ». Il s’agit d’un « cadre légal qui devrait être suivi d’une deuxième phase de discussions portant sur les noms des personnalités ciblées par ces mesures » et qui s’inscrit, rappelle-t-on, dans le cadre des pressions occidentales exercées sur les dirigeants libanais pour les pousser à former un gouvernement composé de personnalités capables d’accompagner les démarches nécessaires pour une sortie de crise.
Lors de leurs discussions avec les autorités locales et des représentants d’ONG et de groupes de la société civile, les socialistes et démocrates au Parlement européen devront leur transmettre un même message : aidez l’UE à vous aider.
La délégation devra notamment s’entretenir avec le Premier ministre sortant Hassane Diab, la vice-Première ministre sortante Zeina Acar et le président du Parlement Nabih Berry, toujours selon le texte.
Aux yeux des socio-démocrates européens, la formation d’un gouvernement fonctionnel à Beyrouth est vitale, « non seulement pour que le Liban commence à recevoir l’aide européenne et internationale, mais aussi pour mettre en œuvre les réformes indispensables – particulièrement dans la lutte contre la corruption – différées depuis trop longtemps », selon le communiqué.
La délégation cherchera aussi à obtenir des garanties pour le maintien des élections législatives prévues en 2022, précise encore le texte. Présidée par Pedro Marques, elle est composée d’Isabel Santos, présidente de la délégation du Parlement européen aux Relations avec les pays du Machrek (DMAS), Tonino Picula, porte-parole du Groupe S&D pour les Affaires étrangères, Evin Incir, rapporteure de la commission Affaires étrangères pour la Palestine et vice-présidente de la délégation aux Relations avec la Palestine, et Nora Mebarek, membre de la délégation aux Relations avec les pays du Machrek (DMAS).


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
non mais ils sont zin zin ces europeens ou quoi ? des personnes impliquees dans ce que les palestiniens ont comme problemes deleguees par l'UE pour parler de NOS PROBLEMES A NOUS ? qu'ils aillent se faire voir ailleurs, je dis en palestine meme pas ici. personne ne va s'amuser a les inviter et s'amuser comme avant notre crise. a peine nos voleurs et leurs allies auront de quoi leur offrir comme bons bons made in lebanon.
09 h 43, le 03 septembre 2021