Rechercher
Rechercher

Politique - Décryptage

Le Hezbollah se prépare à l’éventualité d’un changement de système au Liban

S’il se positionne comme le parrain du statu quo, le parti chiite ne serait pas opposé au fait de tourner la page de Taëf et renforcer ainsi l’intégration institutionnelle des chiites. 

Le Hezbollah se prépare à l’éventualité d’un changement de système au Liban

Une femme assise devant un portrait du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah, le 25 mai 2021 à Khiyam, au Liban-sud. Photo REUTERS/Aziz Taher

Est-il possible de trouver une issue à la crise libanaise sans revoir le système qui a été déréglé avant de s’effondrer de fond en comble ? Cette question alimente aujourd’hui de nombreux débats au sein de la classe politique traditionnelle, mais aussi dans les rangs de l'opposition, qui espère que l’effondrement total permettra de donner naissance à un nouveau projet politique et économique. Les partis politiques traditionnels étant intrinsèquement liés au système en place, ces derniers le défendront a priori bec et ongles tant qu’ils le peuvent. Pas seulement pour une question d’intérêts, mais aussi de peur que les autres forces en profitent, au premier rang desquelles le Hezbollah.

N’en déplaise à ceux qui misent sur la mort de l’ancien monde pour voir le nouveau apparaître, la déliquescence du pays risque plutôt de renforcer le chaos ambiant sans pour autant faire émerger une véritable alternative. C’est pour éviter ce scénario que les Occidentaux ont décidé de soutenir l’armée libanaise et de renforcer leurs actions humanitaires dans le pays. Pour eux, l’objectif est de créer les conditions de la transition, qui doit commencer à prendre forme avec les élections législatives prévues pour 2022. Le président français Emmanuel Macron avait même évoqué le besoin de penser un nouveau contrat social au Liban, lors de sa visite à Beyrouth au lendemain de l’explosion au port le 4 août 2020.

Le Hezbollah est le parti qui en parle le plus ouvertement. Lors de son dernier discours début juillet, Hassan Nasrallah avait considéré que le Liban souffrait d’une "crise de régime". Le secrétaire général du parti chiite s’était déjà exprimé en ces termes en 2012. A l'époque, il avait appelé à une conférence pour discuter de la Constitution, alors que le Hezbollah sentait le danger des répercussions des "printemps arabes" sur la réalité politique libanaise, notamment la révolution syrienne, qui était à son apogée. Si la proposition du parti pro-iranien avait été accueillie par de nombreuses critiques sur le plan local, c’est plutôt l’évolution de la scène régionale qui l’a poussé à ranger cette idée dans le tiroir. L’échec de la révolution syrienne d’une part, et l’accord sur le nucléaire iranien de l'autre, lui ont donné un sentiment de toute-puissance. Et le compromis présidentiel de 2016 entre Michel Aoun et Saad Hariri l’a promulgué maître incontesté du jeu, toutes les parties entretenant des liens directs avec lui.

La situation actuelle, marquée par une aggravation de la crise de gouvernance - le Liban n’étant même pas parvenu à former un gouvernement - fait naître d’autres calculs au sein du Hezbollah. D’un côté, il se positionne comme le principal défenseur du statu quo, qui lui permet de contrôler les grandes décisions politiques et stratégiques. De l'autre, il se prépare à un éventuel changement qui devrait se faire dans son intérêt. Dans les coulisses, on évoque de plus en plus la perspective d’une Constituante, d’un changement de régime, d’une modification de la Constitution ou d'un nouveau contrat social. Toutes ces terminologies abondent dans le même sens, à savoir la sortie de l'accord de Taëf, qui a lui-même été complètement déréglé par les accords de Doha de 2008, pour aboutir à une nouvelle formule constitutionnelle qui redistribuerait l'équilibre des forces politiques.

Déficit de représentation institutionnelle

"Le Hezbollah veut changer la Constitution à son profit", accuse un homme politique, sous couvert d’anonymat. Les chiites souffrent actuellement d’un déficit de représentation institutionnelle par rapport à leur véritable poids politique, surtout en comparaison des chrétiens et dans une moindre mesure des sunnites. Un changement de Constitution, qui pourrait impliquer un système de répartition du pouvoir en trois tiers (chrétiens, sunnites, chiites), se ferait en premier lieu au détriment des chrétiens et affaiblirait la logique du sunnisme politique. Michel Aoun considère encore aujourd’hui que l’accord de Taëf a été une catastrophe pour les chrétiens et cherche à le contourner en élargissant, par la stratégie du blocage, ses prérogatives présidentielles. Mais une nouvelle Constitution limiterait sans doute un peu plus les pouvoirs de la partie chrétienne au profit des chiites. Les Forces libanaises, moins dépendantes du clientélisme de l’État et dont le succès repose sur des bases plus idéologiques, devraient être moins affectées que les autres par un changement de configuration politique. Le courant du Futur, le Parti socialiste progressiste, le Courant patriotique libre et le mouvement Amal seraient pour leur part les grands perdants de l’histoire.

"A la base, Michel Aoun se disait antisystème. Mais il est devenu une partie intégrante de celui-ci", confie un homme politique, anciennement proche du locataire de Baabda. Du côté de Saad Hariri, on se prépare déjà à cette éventualité. "Hariri cherche à unifier les sunnites pour qu’ils fassent bloc le moment venu", dit un proche de l’ex-Premier ministre. Moukhtara et Bkerké défendent pour leur part plus ou moins la même position : la nécessité de respecter la Constitution de Taëf, qui a été largement malmenée depuis sa mise en œuvre, d’abord par les Syriens puis par les parties locales, en particulier les membres de la coalition du 8 Mars.

Le scénario irakien

"Bien sûr que nous envisageons une nouvelle formule. Mais ce n’est pas le moment de mettre le sujet sur la table, car cela requiert une plus grande stabilité", dit un cadre du parti chiite. Autrement dit : le Hezbollah privilégie aujourd’hui une option provisoire avant que les dynamiques locales et régionales soient plus favorables à un changement plus brutal. En cas de grand accord régional, les armes pourraient être un outil de négociation pour définir la nouvelle Constitution. Le renforcement des prérogatives chiites pourrait se faire en échange d'un règlement régional qui régit la question des armes du parti, à condition bien sûr que celui-ci accepte de ne pas avoir dans le même temps le beurre et l’argent du beurre. "Les gens du Hezbollah estiment qu’ils ont donné leur sang et qu’ils doivent désormais être récompensés", avance un député opposé au parti chiite.

L’idée d’un scénario à l’irakienne est de plus en plus discutée dans les coulisses. La stratégie de défense nationale - que Michel Aoun avait promis de définir avant d’y renoncer pour ne pas fâcher son puissant allié chiite - impliquerait d’intégrer la milice au sein des institutions, comme cela a été fait pour les Forces de mobilisation populaire en Irak. Plusieurs sources rapportent à L’Orient-Le Jour que dans les centres d’analyses du Hezbollah, on envisage une rotation de la présidence, ou la nomination d’un vice-président de la République issu de la communauté chiite, en plus d’une rotation pour les principales positions de l'État, comme le commandement de l'armée, la gouvernance de la Banque centrale et d'autres.

A la veille de la guerre civile de 1975, la question du changement de système, jugé trop favorable aux chrétiens, était déjà sur la table. L’incapacité des partis à aborder ce problème de front a été l’une des raisons qui ont coûté quinze ans de guerre civile au Liban. Si la situation est différente aujourd’hui, force est de constater que cette question, pourtant primordiale tant pour les forces traditionnelles que pour les formations de l'opposition, n’est quasiment pas évoquée dans le débat public.


Est-il possible de trouver une issue à la crise libanaise sans revoir le système qui a été déréglé avant de s’effondrer de fond en comble ? Cette question alimente aujourd’hui de nombreux débats au sein de la classe politique traditionnelle, mais aussi dans les rangs de l'opposition, qui espère que l’effondrement total permettra de donner naissance à un nouveau projet politique...

commentaires (29)

Il n'y aura de vrai changement que le jour où l'on arrêtera de désigner les Libanais en parlant d'eux comme: les chrétiens...les sunnites...les chiites. Il me semble que la nouvelle génération se moque de cela, et veut construire un Etat qui protégera tout le monde, quel que soit son village, sa religion. Evidemment, l'ancienne génération continuera de parler des maronites, des orthodoxes..etc..(dont fait apparemment partie le journaliste qui a rédigé cet article) Il faut encore 40 ans...la biologie fera son oeuvre.

NAJJAR Karim

14 h 55, le 26 juillet 2021

Tous les commentaires

Commentaires (29)

  • Il n'y aura de vrai changement que le jour où l'on arrêtera de désigner les Libanais en parlant d'eux comme: les chrétiens...les sunnites...les chiites. Il me semble que la nouvelle génération se moque de cela, et veut construire un Etat qui protégera tout le monde, quel que soit son village, sa religion. Evidemment, l'ancienne génération continuera de parler des maronites, des orthodoxes..etc..(dont fait apparemment partie le journaliste qui a rédigé cet article) Il faut encore 40 ans...la biologie fera son oeuvre.

    NAJJAR Karim

    14 h 55, le 26 juillet 2021

  • "Deux négations ne font pas une nation" Ça vous dit quelque chose? Apres 73 ans d’existence et tout ce qui est arrivé au Liban d’événements a commencer par la crise de 1956, 1967, 1973 passant par la guerre de 75-90 et l’après 2005, nous rencontrons un point commun étant la principale cause a nos problèmes: La négation de nos concitoyens musulmans n'en a jamais été une sincère. Jusqu'à la guerre de 1975, ils ont préféré les arabes et les palestiniens aux intérêts du Liban. Ils ont divisé l’armée, puis subdivisé les régions sous leur Control permettant a la Syrie de s'y incruster et jouer sur leurs différents pour mieux occuper le pays. En 1982, avec Bachir Gemayel, le pays a eu une chance en or de s'en sortir définitivement, mais les mollahs et des imbéciles comme Joumblatt et compagnie en avaient décidé autrement. Ils ont tout fait alors pour détruire cette possibilité afin de ne pas perdre leurs pouvoirs. Les Syriens ont même réussi a introduire Aoun la ou il pouvait faire le plus de mal pour détruire les zones libres et la mettre sous occupation. Mission accompli et a ce jour nous en payons les frais. Le combat que notre génération a commencé dans les années 70 n'est pas terminé et il est du ressort de la nouvelle génération a l'assumer. Il l'assumera le moment voulu car le Liban est terre bénite pour les Chrétiens et le sera toujours. Puisqu'il est impossible de vivre ensemble autant le faire seul même au prix du sang. On continue !

    Pierre Hadjigeorgiou

    09 h 43, le 26 juillet 2021

  • Et la diaspora essentiellement chrétienne ??

    Wow

    21 h 08, le 24 juillet 2021

  • Seul les FL peuvent nous sortir de cette merde … ni la société civile … surtout pas Paula yacoubian … je n’ai pas de carte de membre mais leur objectifs sont compatible avec les miennes … rien ne changera tant qu’une parti de la population ou communauté détient des armes

    Bery tus

    14 h 25, le 24 juillet 2021

  • J’ai été censurée parce que j’ai écrit que ce plan de HN ne datait pas d’hier et que pour qu’il aboutisse il a fallu trouvé des pourris locaux pour l’aider à le réaliser et non surpris, il s’en est trouvé plein d’affamés de pouvoir et d’argent pour se mettre à son service et l’aider à anéantir leur propre pays. Si on regarde l’histoire de ce pays, toutes les guerres enclenchées n’avaient qu’un seul prétexte, le rejet des communautés musulmanes les unes des autres et pour la camoufler on se sert aussi des chrétiens, nourries par des pays qui veulent en découdre avec les autres sur notre territoire. Il se trouve que depuis l’accession ou plutôt à cause de l’accession de Aoun au fauteuil les chrétiens se sont trouvés au milieu de ce règlement de comptes malgré eux et grâce au zèle du très futé président, conseillé par son faux rejeton. Les services rendus ne sont jamais gratuits, ils voulait garantir le fauteuil et l’argent qui va avec en ruinant et détruisant le pays puisque c’était la condition cine qu’à non du contrat. Alors arrêtons de mettre la faute sur les arabes, les occidentaux et les iraniens notre sol est fertile aux pourris affamés et c’est pour cette raison que le Liban est à ce stade de décomposition. Nous savons donc ce qu’il nous reste à faire, nous débarrasser de toutes ces mauvaise graines à jamais.

    Sissi zayyat

    10 h 36, le 24 juillet 2021

  • N'EN DEPLAISE AUX CHRETIENS-surtout aux maronites- ILS ONT PERDU SUR TOUTE LA LONGUEUR, L'ON PAYE TRES CHER( d'apres leurs interets a eux) comme Taef l'avait constitutionnellement Confirme, ILS ONT PERDU UNE 2e FOIS ce qu'on leur avait garde comme prerogatives -inutile d'en discuter- ET LA IL EST TEMPS DE CHAMBOULER LE SYSTEME DE FOND EN COMBLE SANS BCP SE CASSER LA TETE A TROUVER UNE EXCELLENTE FORMULE-POURVU QUE LA BONNE FOI EXISTE REELLEMENT CHEZ KELLON. Oups ! je sort. une sornette hein ? CE QUE JE VEUX DIRE EST QU'AINSI NS N'AURIONS RIEN ACCOMPLI SAUF LEUR DONNER CARTE BLANCHE POUR REPRODUIRE LES MEME KELLON, AVEC LA MEME INTENTION DE DECOUPER LE GATEAU NOUVELLE ADAPTATION, et le pays finira par-1, soit ne jamais pouvoir demarrer une nouvelle vie - soit, 2- y arriver ET s'effondrer une nouvelle fois 1 ou 2 decennies plus tard. NB. J'ADMET FAIRE COM LES AUTRES: DECRIRE SS AVOIR UNE SOLUTIONA SUGGERER/

    Gaby SIOUFI

    10 h 19, le 24 juillet 2021

  • Le vendeur de chimères a détruit son pays, mais surtout sa communauté, aujourd'hui comme il y a plus de trente ans. Irresponsable jusqu'à l'os.

    Fadi Harouny

    09 h 24, le 24 juillet 2021

  • “... Le Hezbollah se prépare à l’éventualité d’un changement de système au Liban ...” - euh... depuis 20 ans le Hezbollah prépare plutôt le Liban pour un changement de système en faveur des chiites. Nuance...

    Gros Gnon

    08 h 20, le 24 juillet 2021

  • C’est vrai que Michel Aoun s’est enfin converti !

    PHENICIA

    23 h 16, le 23 juillet 2021

  • C’est ce que j’avais préconisé en 1984. Les frontières existantes lors de la guerre civile resteront telles quelles. Chrétiens entre chrétiens, sunnites au nord et chiites au sud . On m’avait traiter de fou. Valait mieux grand dans un petit pays que petit dans un grand pays . Badi971

    Badi Faddoul

    23 h 11, le 23 juillet 2021

  • Un visage et un regard qui disent tout ! - Irène Saïd

    Irene Said

    21 h 59, le 23 juillet 2021

  • On ne peut discuter de l 'avenir d'un pays quand une confession a les armes en main, et une autre non .

    Antoine Sabbagha

    21 h 32, le 23 juillet 2021

  • C’est toujours pareil avec Monsieur Mounir Rabih, il a l’avantage et la lucidité de voir les choses telles qu’elles sont. Votre analyse Monsieur est tellement réaliste, qu’en vous lisant le lecteur moyen que je suis, cherche à trouver la faille dans vos propos, mais …mission impossible ! Je voulais juste vous remercier, pour tous les articles que je n’ai pas commentés pour éviter de me faire censurer tout simplement.

    Le Point du Jour.

    20 h 59, le 23 juillet 2021

  • Des politiques qui s'expriment sous couvert d'anonymat ! Quel courage, quelle transparence ! Nous, nous disons à visage découvert que cet individu ne pense, ne parle et n'agit qu'en fonction de son propre intérêt et de celui de l'Iran, il n'en a absolument rien à foutre du Liban. Puisque cette milice illégale veut faire la loi, tant qu'elle occupera le pays et tant qu'elle ne sera pas démantelée et désintégrée, qu'elle prenne le sud et qu'elle nous foute la paix. Ainsi elle pourra s'amuser tranquillement avec Israël. Franchement, il n'y a qu'une seule question que l'on puisse se poser aujourd'hui : qu'a-t-on fait au bon Dieu pour être ainsi infecté du cancer et de la gangrène de cette bande de crapules et de bandits notoires que sont nos dirigeants, zaïms et autres chefs de tribus et de guerilleros, sans compter les Syriens, les Iraniens, les Palestiniens, les Israéliens... Et nous ne bougeons toujours pas, nous laissons faire.

    Robert Malek

    20 h 11, le 23 juillet 2021

  • Une démarche tout a fait naturelle et logique. Elle est dans la continuité de l'explosion démographique encouragée dans ce segment de la population libanaise. Une natalité débridée combinée a un narratif victimaire. Le Liban ressemblera bientôt a Ouzai et l'extinction des Chrétiens au Liban sera inévitable.

    Mago1

    19 h 37, le 23 juillet 2021

  • Le nouveau Liban devra commencer par l’interdiction de tous les partis politiques existent aujourd’hui ainsi que leur leaders d’exercer la politique. Ouvrir la porte à l’inscription à des nouveaux partis guidés par des personnes qui n’ont pas participé pendant les derniers 25 ans à la gimkhana de la politique libanaise.

    Georges S.

    19 h 23, le 23 juillet 2021

  • Diviser le Liban les chrétiens d’un côté et les musulmans qui se débrouillent

    Eleni Caridopoulou

    18 h 37, le 23 juillet 2021

  • Il s’agit aujourd’hui de fédérer des peuples vivant sous un même territoire. L’équation au Liban des 3 tiers ou bien celle de Taëf n’est plus représentative: Il existe des peuples vivants sur un même espace géographique. Dès lors il serait enfin utile de les fédérer à travers une nouvelle constituante qui débouchera sur une confédération qui reflète réellement la géographie et les communautés vivantes au Liban. P.S. Le Sud du Liban (excluant Saida) historiquement, avant la naissance du Grand Liban, appartenait à la Palestine (Mohafazat d’Acre). Il est inconcevable d’accepter une constituante basée sur le principe de l’Etat Unitaire centralisé. Toutes les communautés sont majoritaires dans leurs régions et cazas. Nos politiciens n’ont toujours rien compris…

    Yazbek Ronald

    18 h 29, le 23 juillet 2021

  • Il n'y aurait rien de cela. On irait droit à un mandat des nations unies avant la fédération. Quand un mariage échoue , on n'a plus de solution que le divorce.

    Esber

    18 h 00, le 23 juillet 2021

  • Voici la seule solution pour le liban : https://secure.avaaz.org/community_petitions/fr/Toutes_la_populations_libanaises_du_Liban_et_de_la_Diaspora_Pour_un_etat_democratique_et_laic_au_Liban/

    nabil zorkot

    17 h 50, le 23 juillet 2021

  • Je me demande comment les Chiites, les Sunnites et les Druzes qui n'arrivent pas à s'accepter comme une unité musulmane uni; seront prêt à concevoir une nation non confessionnel ? If faut s'accepter soi même pour pouvoir accepter l'autre! Ne faut il pas d'abord réussir le pacte sociale 50% Libanais chrétiens 50% Libanais musulmans, pour enfin évoluer assez et donner une chance de réussite à un nouveau pacte 100% Libanais ?

    Sarkis Dina

    17 h 47, le 23 juillet 2021

  • Établir une nouvelle constitution non confessionnel avec le "Hezb Allah" ! Des co-citoyen qui ne respect ni la constitution actuelle, ni les frontières, ni le pacte national, ni le droit/pouvoir de l'armée libanaise. Tien, voilà le moment propice pour leurs offrir la légalisation de tous leurs transgression. Ce qui me tracasse, c'est pourquoi Bechara AlRaii semble s'être arrêté nette dans sa demande du support internationale pour décrété le Liban comme une Nation Neutre. Neutre vis a vis tout conflits régionals. Formalisés Les transgression, pas les légalisés.

    Sarkis Dina

    17 h 33, le 23 juillet 2021

  • 2021-1948 = 73 ans. Il a fallu 73 ans pour les esprits néfastes, qu'ils soient nasseriens, assadiens, khameniens, sous la direction des esprits manipulateurs israéliens pour mettre à terre et detruire le Message que le Liban était, aurait pu être et devrait être... Tous ceux qui ont clamé la guerre contre Israël et voulu sa destruction n'ont en fait que renforcer sa position dans la régions et accélérer les divisions des peuples arabes... ceux soi-disant pour les chrétiens, d'autres pour les chiites, d'autres pour les sunnites ou les druze ou pour la grande syrie ou le grand yemen ou de l' irak... Ils nous ont immolé sur l'autel offertoire pour Israël! Hani' aan lakoum sur les débris du Liban et du moyen orient... à cause de votre manque de perspicacité vous avez noyer tout un peuple et tout ses rêves d'avenir prospère...

    Wlek Sanferlou

    16 h 51, le 23 juillet 2021

  • et si le chamboulement prevu pour systeme au liban par hassan khamenai nasrallah prevoyait garder un gateau quelconque a partager - meme apres le changement ?

    Gaby SIOUFI

    16 h 00, le 23 juillet 2021

  • VOILA OU MENENT AOUN ET SON GENDRE AU NOM DES DROITS DES CHRETIENS. AU LIEU DE LA PARITE SUNNITE DU 50/50 A CELLE CHIITE DU 30/30/30/10. ET DIRE QUE RAI S,EST AVEUGLE ET NE VOIT PLUS OU MENE L.ENTENTEMENT ET LE BLOCAGE DE SES DEUX BELIERS BISCORNUS DE L,APOCALYPSE POUR LES CHRETIENS. PATRIARCHE, C,EST A VOUS DE BDESCENDRE DANS LA RUE AVEC VOTRE BERGERIE ET DE LES DEGAGER AVANT LA SURPRISE QUI N,EN EST PLUS UNE, BEAUCOUP MOINS DE DROITS AUX CHRETIENS. VOYONS VOTRE HOMELIE DU DIMANCHE SI ENFIN VOUS VOUS REVEILLEREZ.

    L,EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

    15 h 33, le 23 juillet 2021

  • Si on change de système … le Liban tel qu’on l’a connu n’existerai plus !!

    Bery tus

    14 h 59, le 23 juillet 2021

  • Je suis pour une séparation, Beyrouth et la montagne aux chrétiens, le reste aux musulmans, libre a eux de faire ce qu'ils veulent

    camel

    14 h 18, le 23 juillet 2021

  • C est bien pourquoi pas si il a une proposition qui est bien pour le. Liban on est avec lui À ce qu il payait. Taef n’est pas la meilleure des solutions. On voudrait un agrément à long terme ou tout le monde se respecte mutuellement

    Ibrahim Takla

    14 h 07, le 23 juillet 2021

  • ne chercher pas tant que le Liban reste un pays dont la constitution reste confessionnelle sera toujours le bordelle 100 ans après, chacun veut tirer la couverture de son coté : la seule solution est d imposer un pays civil, laique dont tous les libanais sont égaux en droit et l election d un président de la republique quelque soit sa réligion et un parlement civil. tout le reste c est du commerce pauvre Liban

    barada youssef

    13 h 19, le 23 juillet 2021

Retour en haut