Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez accueille le président du Cap-Vert avant leur rencontre au palais de la Moncloa à Madrid, le 5 avril 2024. Archive AFP / OSCAR DEL POZO
Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a annoncé lundi qu'il avait décidé de rester à la tête du gouvernement malgré la "campagne de discrédit" dont il accuse l'opposition de droite et dont la dernière illustration a été, selon lui, l'ouverture d'une enquête judiciaire contre son épouse.
"J'ai décidé de continuer" à la tête du gouvernement, a dit le leader socialiste de 52 ans, au pouvoir depuis 2018, qui s'était muré dans le silence depuis l'annonce mercredi de l'ouverture de cette enquête contre sa femme pour "corruption" et "trafic d'influence".
Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a annoncé lundi qu'il avait décidé de rester à la tête du gouvernement malgré la "campagne de discrédit" dont il accuse l'opposition de droite et dont la dernière illustration a été, selon lui, l'ouverture d'une enquête judiciaire contre son épouse.
"J'ai décidé de continuer" à la tête du gouvernement, a dit le leader socialiste de 52 ans, au pouvoir depuis 2018, qui s'était muré dans le silence depuis l'annonce mercredi de l'ouverture de cette enquête contre sa femme pour "corruption" et "trafic d'influence".


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