Michel Aoun s’entretenant avec Patrick Durel et Anne Grillo. Photo Dalati et Nohra
Les préparatifs de la troisième conférence internationale de soutien au Liban, organisée à l’initiative de la France, ont été hier au centre des discussions qu’a eues le chef de l’État, Michel Aoun, avec le conseiller du président français Emmanuel Macron pour les affaires de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, Patrick Durel, en présence de l’ambassadrice de France, Anne Grillo.
M. Aoun a examiné avec M. Durel les « relations libano-françaises, les développements de la crise gouvernementale et les préparatifs de la conférence de soutien au peuple libanais prévue début août », a précisé la présidence sur son compte Twitter. Initialement programmée le 20 juillet, cette conférence aura finalement lieu le 4 août, date-anniversaire de la double explosion meurtrière au port de Beyrouth.
Patrick Durel a, à nouveau, affirmé que « la France tient à continuer à aider le Liban », précisant que la conférence de début août entre dans ce cadre. Le diplomate a en outre insisté sur « la nécessité de former un nouveau gouvernement le plus vite possible et d’entamer la mise en place des réformes évoquées par la France et la communauté internationale ».
En réponse, M. Aoun lui a assuré que « des efforts sont toujours déployés pour former un nouveau gouvernement qui accordera la priorité à la mise en place des réformes, à la lutte contre la corruption et à l’audit juricomptable ». Il a également passé en revue avec son interlocuteur « les obstacles intérieurs et extérieurs » qui empêchent la formation du gouvernement, espérant que sa réunion avec le Premier ministre désigné, Saad Hariri, qui était prévue quelques heures plus tard, sera « positive ».
Le président Aoun a en outre souligné que « l’enquête sur la double explosion du 4 août se poursuit afin de déterminer les causes de l’explosion et de condamner les responsables impliqués », précisant qu’il n’y a « aucune couverture politique » pour les personnes impliquées dans ce drame.
M. Durel a également été reçu par le chef du Parlement, Nabih Berry, le leader du Parti socialiste progressiste, Walid Joumblatt, et le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, Mohammad Raad.Sa visite à Beyrouth intervient en parallèle de la brève tournée effectuée par le ministre français délégué auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, Franck Riester, et de celle de l’ambassadeur français chargé de la coordination du soutien international au Liban, Pierre Duquesne. Karim Amellal, ambassadeur pour la Méditerranée, se trouve également au Liban.


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On se demande comment les responsables politiques des pays amis arrivent encore à se réunir avec cet individu qui a déjà fait ses preuves d’homme qui ne tient pas sa parole et qui s’est toujours montrer en dessous de ça. Tout ce qu’il l’intéresse est de voir affluer les millions pour combler les vols de ses subalternes proches et amis qui continuent de trôner et pour pouvoir dire aux libanais qu’ils auront de l’aumône et des miettes pendant qu’il bloque le pays pour des intérêts personnels et nauséabonds et les faire tenir jusqu’à atteindre son but de ruiner totalement le pays et d’anéantir son peuple parce qu’il ne veut plus de lui. C’est du Aoun tout craché.
12 h 19, le 15 juillet 2021