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Politique - Frontières Maritimes

Réunion politique élargie au siège du PSP pour « dépolitiser » les négociations

Réunion politique élargie au siège du PSP pour « dépolitiser » les négociations

Des représentants de plusieurs partis et des experts se sont retrouvés au siège du PSP à Mousseitbé, afin de discuter des pourparlers avec Israël. Photo DR

Le Parti socialiste progressiste (PSP) de Walid Joumblatt a appelé hier à « dépolitiser » les négociations indirectes entre le Liban et Israël autour du tracé de leur frontière maritime, au cours d’une réunion élargie qui s’est tenue à son quartier général à Mousseitbé, en présence d’experts et de responsables de plusieurs partis.

Le PSP a pris l’initiative d’organiser ces assises dans le but de « tenir ce dossier à l’abri de toute polémique politique, étant donné son importance pour la prospection gazière et pétrolière offshore, afin de permettre au final au Liban de se concentrer sur la protection et l’exploitation de ses ressources naturelles », explique un communiqué du parti.

Étaient notamment présents : les députés Bilal Abdallah (PSP), César Abi Khalil (Courant patriotique libre-CPL), Ali Rahal (Amal), Maya Succar (Forces libanaises), François Zaatar (Parti national libéral-PNL), Hagop Koshkérian et Marie-Anne Ohanian (Henchag), Jihad Dani (Organisation nassérienne), Mohammad Azzam (Jamaa islamiya), ainsi qu’un groupe d’experts dont des représentants du collectif LOGI (Lebanon Oil and Gas Initiative) et de l’Association libanaise pour la maîtrise de l’énergie et pour l’environnement (Almee).

Selon le communiqué, le groupe a discuté des « impératifs que le pouvoir exécutif doit respecter afin d’empêcher Israël de poursuivre ses activités d’exploration et d’exploitation » dans la zone contestée entre les deux pays, et de déterminer « la nature des blocs de gaz naturel frontaliers ».

Les membres de cette initiative se sont mis d’accord pour poursuivre leurs discussions lors de prochaines réunions, dont la date n’a pas encore été fixée, afin de « mettre en place le meilleur mécanisme » pour la poursuite des pourparlers.

Le chef de l’État Michel Aoun s’était réuni lundi avec la délégation libanaise chargée des négociations indirectes avec Israël sur le tracé de la frontière maritime afin de faire le bilan des discussions et de discuter « des mesures à prendre à la lumière des directives du chef de l’État ».

Le dernier round de négociations indirectes entre le Liban et Israël s’était déroulé le 4 mai, en présence de l’émissaire américain en charge du dossier, John Desrocher, mais aucune nouvelle date pour la poursuite des pourparlers n’a été fixée.

Cette reprise des négociations après plusieurs mois de suspension a eu lieu alors que la superficie de 860 km² de la zone de litige continue de constituer une importante pierre d’achoppement entre le Liban et Israël.

Le Parti socialiste progressiste (PSP) de Walid Joumblatt a appelé hier à « dépolitiser » les négociations indirectes entre le Liban et Israël autour du tracé de leur frontière maritime, au cours d’une réunion élargie qui s’est tenue à son quartier général à Mousseitbé, en présence d’experts et de responsables de plusieurs partis.
Le PSP a pris l’initiative d’organiser ces assises dans le but de « tenir ce dossier à l’abri de toute polémique politique, étant donné son importance pour la prospection gazière et pétrolière offshore, afin de permettre au final au Liban de se concentrer sur la protection et l’exploitation de ses ressources naturelles », explique un communiqué du parti.
Étaient notamment présents : les députés Bilal Abdallah (PSP), César Abi Khalil...
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