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Politique - Gouvernement

Blocage persistant après l’épisode de la lettre de Aoun au Parlement

La seule perspective serait une initiative lancée discrètement par Nabih Berry dans les prochains jours, pour rapprocher les points de vue.

Blocage persistant après l’épisode de la lettre de Aoun au Parlement

Nabih Berry encore une fois à la rescousse d’un paysage politique otage de ses propres blocages ? Photo Nabil Ismaïl

La réunion parlementaire de samedi, consacrée à un débat autour du contenu d’une lettre envoyée par le président de la République Michel Aoun concernant l’« incapacité » du Premier ministre désigné Saad Hariri à former un nouveau gouvernement, a été l’occasion d’une nouvelle joute verbale entre les deux personnages dont le désaccord est généralement pointé du doigt pour expliquer le retard dans la formation du cabinet : Saad Hariri et Gebran Bassil. Certes, le Parlement s’est contenté de formuler une prise de position sur la question soulevée par la lettre, en confirmant la « nécessité » pour M. Hariri de former « rapidement » son gouvernement « en accord avec le président Aoun ». Une position à égale distance des deux parties qui a permis au président du Parlement Nabih Berry de se sortir de cette impasse constitutionnelle – étant donné que la Constitution n’impose pas au Premier ministre désigné de délai pour la formation du gouvernement – sans froisser le président de la République.

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Cette réunion laisse cependant sa marque dans un paysage déjà sombre. Sachant que Saad Hariri a quitté le Liban hier pour Abou Dhabi et ne devrait pas être de retour cette semaine, l’impasse gouvernementale n’a jamais semblé aussi inévitable. Ou est-ce vraiment le cas ?

Suivant des sources politiques bien informées, il s’agira ces prochains jours de rester attentifs à certains signaux. D’une part, il faudra observer ce que Nabih Berry pourrait entreprendre en vue de rapprocher les points de vue et de paver la voie vers un compromis. Ces sources indiquent que l’ancien ministre Ali Hassan Khalil, bras droit du président de la Chambre, s’est rendu chez Saad Hariri la veille de la séance parlementaire, et que les contacts sont ininterrompus avec le Hezbollah comme avec l’ancien ministre Gebran Bassil. Certes, une tentative d’organiser une rencontre entre MM. Hariri et Bassil par M. Berry au cours des derniers jours a échoué, le Premier ministre désigné refusant que le chef du CPL continue de lui imposer ses conditions dans la formation du gouvernement. Toutefois, M. Berry compterait poursuivre ses efforts, d’autant plus que la position très médiane affichée par le Parlement – au grand dam de Baabda qui aurait préféré une recommandation plus ferme à l’encontre du Premier ministre désigné, accompagnée d’un délai – lui permettra de jouer ce rôle de médiateur. Comme indice de ces efforts en vue, on retient une déclaration de Ali Hassan Khalil, qui estime que « malgré les discours virulents prononcés dans l’hémicycle, il est possible d’y percevoir une matière pour un terrain d’entente ».

D’autre part, poursuit-on de même source, ce auquel il faudrait prêter attention ces prochains jours est la proximité d’éventuelles sanctions européennes, étant donné que le délai donné par les Européens aux responsables libanais expire fin mai. L’allocution prononcée traditionnellement par le secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah le 25 mai, jour anniversaire du retrait israélien en 2000, sera également une date à retenir. Les grèves syndicales ponctueront également cette semaine et constitueront une pression supplémentaire en vue de la formation d’un cabinet.

Problème interne ou couverture d’un blocage extérieur ?

Dans ce contexte très flou, le Parlement a donc pris une position médiane samedi, en réponse à la lettre du président, « étant donné que toute décision remettant en cause la désignation (de Saad Hariri, NDLR) ou qui la limiterait nécessite un amendement constitutionnel, ce que nous ne pouvons pas nous permettre aujourd’hui ». Cette démarche vise aussi à ne pas contrevenir au principe de séparation des pouvoirs, selon le texte officiel lu en fin de séance par le président du Parlement. Ce dernier a précisé que la Chambre « veille à ne pas créer une nouvelle crise constitutionnelle et à assurer la stabilité en cette période complexe et dangereuse ». C’est dans ce cadre que le pouvoir législatif « affirme la nécessité de faire avancer les choses conformément aux principes de la Constitution » et se prononce pour que « le Premier ministre désigné parvienne rapidement à former un nouveau cabinet en accord avec le président de la République ».

À quoi a donc servi cet épisode de la lettre au Parlement ? Selon l’analyste Sami Nader, ce « festival » s’est déroulé à un moment où aucun changement ne paraît possible dans l’immédiat. « Les piliers de ce système de partage du gâteau ont consacré leurs différends, et montré une fois de plus qu’ils sont très loin des réelles préoccupations du peuple libanais », dit-il à L’Orient-Le Jour.

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À la question de savoir pourquoi une telle lettre aurait été envoyée au Parlement quand elle est de toute évidence insuffisante pour initier un changement, et pourquoi en contrepartie cette réponse acerbe du Premier ministre désigné, M. Nader estime que « quand on ne veut pas changer de position mais que l’on est soumis à des pressions internes et internationales, on tente de se lancer la balle ». « Dans ce cas, le président a tenté de lancer la balle au Parlement, mais celui-ci s’en est sorti en restant à équidistance de tous, poursuit-il. D’un autre côté, les leviers de pression pour la formation du gouvernement sont principalement aux mains du Hezbollah qui, jusque-là, se montre à égale distance de tous les protagonistes, se contentant de couvrir l’immobilisme gouvernemental. Tant qu’un marché n’a pas encore été conclu entre Iraniens et Américains dans la région, pourquoi le Hezbollah abandonnerait-il cette carte de pression ? »

Toutefois, selon l’analyste, le plus dangereux, dans des débats tels que celui auquel nous avons assisté durant le week-end écoulé, c’est de donner l’impression que le problème est libano-libanais. « Si le problème est purement libanais, et si les responsables opposent à la crise qui secoue le pays un débat stérile sur les prérogatives des uns et des autres, c’est très grave, dit-il. Et si, à l’opposé, le blocage gouvernemental est dû à des raisons qui ont à voir avec l’étranger, et que les débats internes leur servent de couverture, alors c’est encore plus grave. »

La joute verbale Bassil-Hariri

Durant la séance parlementaire de samedi, plusieurs chefs de groupe se sont exprimés sur la question soulevée par la lettre envoyée par le président de la République au Parlement, et dans laquelle il accuse le Premier ministre désigné d’être incapable de former le cabinet. Toutefois, deux interventions resteront en mémoire, celle du chef du Courant patriotique libre Gebran Bassil et celle de Saad Hariri lui-même.

Dans son intervention, Gebran Bassil se voulait conciliant, assurant que « l’objectif de mes propos est d’exhorter le Premier ministre désigné à former le cabinet et non pas que sa désignation soit retirée », et certifiant que son groupe ne désire pas le tiers de blocage ou un ministère spécifique. Il est revenu sur « le droit du président à savoir qui a proposé les noms, afin que nous n’aboutissions pas à une équipe qui serait à nouveau rapidement chargée de l’expédition des affaires courantes ». Il a rappelé que son groupe parlementaire a préparé un texte visant à amender la Constitution, afin de limiter à un mois les délais de formation des gouvernements, même s’il reconnaît que le temps ne soit pas propice aux débats constitutionnels.S’exprimant sur un ton beaucoup plus virulent, Saad Hariri s’est employé à énumérer les raisons pour lesquelles c’est le camp présidentiel qui devrait assumer la responsabilité du retard dans la formation du gouvernement. « Le président a dit aux députés : Vous avez nommé un Premier ministre et je n’en veux plus, débarrassez-moi de lui », s’est offusqué Saad Hariri. « Le président veut que nous changions la Constitution, au moins dans la pratique, et en attendant que cela arrive, il bloque le pays », a-t-il lancé. « Nous ne formerons pas le gouvernement de la manière que réclame le président de la République, mais de sorte à mettre un terme à l’effondrement qui menace tous les Libanais. Je ne formerai qu’un cabinet de technocrates non partisans, ce qui est la condition pour obtenir des aides étrangères, tel que cela est précisé dans l’initiative française », a-t-il ajouté. « J’ai fait tout ce qu’il fallait, même davantage, pour mettre sur pied un cabinet qui peut éviter l’effondrement », s’est encore justifié Saad Hariri.


La réunion parlementaire de samedi, consacrée à un débat autour du contenu d’une lettre envoyée par le président de la République Michel Aoun concernant l’« incapacité » du Premier ministre désigné Saad Hariri à former un nouveau gouvernement, a été l’occasion d’une nouvelle joute verbale entre les deux personnages dont le désaccord est généralement pointé du...

commentaires (11)

On vient nous vendre Berry comme le sauveur de notre pays alors qu’il a été et restera le premier fossoyeur et allié de son vrai allié et faux ennemi HN qui ont toujours joué leurs partitions destructrices en parfait tandem tout en se lançant des fleurs l’un à l’autre ou simulant un désaccord pour tromper son monde. Il n’y a qu’à relire le discours de HN qui plaide la solution de Berry qui est d’accepter un gouvernement de 24 sinistre qui seront choisis en catimini par les deux manitous et qu’ils nous vendraient comme des technocrates comme ceux de Diab qui pataugent dans la semoule depuis leurs nominations intempestives et dans l’expectative attendant les ordres quelque soit le sujet à traiter. Mais ils se croient si intelligents que soit ou nous prennent ils pour des demeurés? Allez vous coucher les vieux singes on ne nous la fait plus.

Sissi zayyat

19 h 57, le 26 mai 2021

Tous les commentaires

Commentaires (11)

  • On vient nous vendre Berry comme le sauveur de notre pays alors qu’il a été et restera le premier fossoyeur et allié de son vrai allié et faux ennemi HN qui ont toujours joué leurs partitions destructrices en parfait tandem tout en se lançant des fleurs l’un à l’autre ou simulant un désaccord pour tromper son monde. Il n’y a qu’à relire le discours de HN qui plaide la solution de Berry qui est d’accepter un gouvernement de 24 sinistre qui seront choisis en catimini par les deux manitous et qu’ils nous vendraient comme des technocrates comme ceux de Diab qui pataugent dans la semoule depuis leurs nominations intempestives et dans l’expectative attendant les ordres quelque soit le sujet à traiter. Mais ils se croient si intelligents que soit ou nous prennent ils pour des demeurés? Allez vous coucher les vieux singes on ne nous la fait plus.

    Sissi zayyat

    19 h 57, le 26 mai 2021

  • 1) Mr. Pyjama 2) Mr. Alibaba 3) Mr. Ayattollah vous avez vendu ce beau pays , Mr. Hariri donnez votre démission il n'y a aucun espoire , le pays va devenir un pays bananier et pire ???

    Eleni Caridopoulou

    17 h 53, le 24 mai 2021

  • Du n importe quoi ... Surprenant le timing des attaques acharnées, répétées par les sbires de quelques politiques à l encontre de la Banque Centrale du Liban sur certains petits écrans et médias , au lendemain des conclusions de la dernière séance parlementaire siégeant à l UNESCO , tout cela afin de détourner les attentions de l essentiel par certains politiques vis à vis d un peuple en plein désespoir , capable de croire à tout franc tireur d où qu il vienne ... Cela leur permet de cacher leurs incompetences et leurs irresponsabilités d agir dans l immédiat tout en noyant le poisson , au lieu de penser aller de l avant dans un esprit constructif....

    Menassa Antoine

    14 h 48, le 24 mai 2021

  • Rien de nouveau sous le ciel du Liban, tous les articles ressassent la même analyse depuis neuf mois. On prend les mêmes et on recommence. Ca devient prévisible et lassant, si c’était un livre on l’aurait facilement accusé de plagiat, mais là c’est la même histoire, les mêmes mots la même chanson qu’on nous conjuguent à tous les temps, et qu’on nous cuisine à toutes les sauces. A force ça se terminera par la sauce qui peut des lecteurs. En résumé nous sommes dans une impasse étroite avec l’impossibilité de faire demi-tour ou une marche arrière sans heurts ni dégâts. La seule solution plausible c’est de renverser la table, donner un coup de pied dans la fourmilière. Nous sommes dans l’attentisme permanent. Hariri attend que l’entêtement de AOUN/Bassil soit mis à mal, pour former un gouvernement de technocrates exigé par les pays tiers pour aider financièrement le Liban. Le Hezbollah attend un signe de l’Iran, L’Iran attend les résultats de sa négociation avec les USA. Berry attend la résultante des négociations irano /us pour un accord avec le Hezbollah et Hariri. Les USA attendent le calme entre Israël et le Hamas pour se prononcer sur la situation Libanaise. Le bon peuple Libanais attend un accord global pour vivre enfin en paix et que le pays du cèdre retrouve sa vie prospère. La solution ne sera pas libano-Libanaise comme veulent nous faire croire certains analystes. C’est la quadrature du cercle. Donc insoluble. On patauge dans la choucroute halal. Pour le bonheur de Aoun

    Le Point du Jour.

    13 h 09, le 24 mai 2021

  • LORSQUE LES VERITES DE LA LIBRE EXPRESSION S,APPUIENT SUR LA BONNE VOLONTE DU JOURNAL LA DEMOCRATIE EST EN BONNE SANTE.

    L,EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

    10 h 50, le 24 mai 2021

  • selon L'OLJ, ""Toutefois, deux interventions resteront en mémoire"" : sic, sic et mille fois sic ! les joutes verbales du duo comique n'etaient : 1- que repetitifs 2-mensongeres 3-vides de tout interet . la seule partie memorable est que le pti gendre bassil s'est permis de sermonner les deputes de facon inadmissible et que ces derniers n'y avaient vu que du feu. pour question dignite faudra chercher ailleurs.

    Gaby SIOUFI

    09 h 50, le 24 mai 2021

  • REVENT CEUX QUI CROIENT QUE BERRI VA NOUS SORTIR UN LAPIN DE SOUS SA MANCHE. SI HARIRI FAIT DES CONCESSIONS SUR SA MOUTURE DE MINISTRES INDEPENDANTS HARIRI ET LE POSTE DE PREMIER MINISTRE SUNNITE SERONT FINIS. SI AOUN QUI S,ARROGE DES PREROGATIVES QU,IL N,A PAS L,EMPORTE EN OBTENANT QUELQUE CONCESSION EN HUMILIANT LA COMMUNAUTE SUNNITE LES CHOSES IRONT VERS PLUS DE COMMUNAUTARISME, CRISES ET QUE DIEU AIDE VERS NON DES JOURS NOIRS COMME CEUX DONT LE TYPE NOUS A HABITUE DEPUIS SON -ULTIMATUM- QUELLE BLAGUE ! A HAFEZ EL ASSAD.

    L,EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

    09 h 28, le 24 mai 2021

  • AVEC LA PERMISSION DE L,OLJ J,USE DE CET ARTICLE POUR LUI PASSER UN MESSAGE FRANC ET DE BONNE FOI. - CHACUNE DE MES LIBRES EXPRESSIONS, SANS OBSCENITES, SANS INSULTES PERSONNELLES ET SANS SALETES, QUI SERA CENSUREE SERA UN COUP DE COUTEAU PORTE DANS LE DOS DE LOUKMAN SLIM, SAMIR KASSIR, GEBRAN TUEINI ET CHAQUE MARTYR TOMBE PAR LA MAIN ASSASSINE POUR SA LIBRE EXPRESSION DE QUEL COTE QU,IL SOIT. CELLE OU CELUI QUI CENSURERA EN SERA RESPONSABLE. JE LE DENONCERAIT ET LE JOURNAL AURA L,OBLIGATION DE LE PUBLIER. VOUS POUVEZ CERTES M,EVINCER OU ME DECONNECTER DU FORUM. LE COUTEAU ET LA PASTEQUE SONT EN VOS MAINS. VOUS POUVEZ AUSSI IGNORER TOUTES MES REACTIONS. SI VOUS ME CENSUREZ JE M,ABSTIENDRAI DE COMMENTER ET TOUT LE MONDE SAURA POURQUOI. MAIS VOUS SEREZ DANS CE CAS UN JOURNAL PITOYABLE. DES FAIBLES QUI N,OSENT PAS OFFRIR A LEURS ABONNES LE MEME BUT ET REALITE POUR LESQUELS POURTANT ILS SE BATTENT CONTRE CONTRE VENT ET TEMPETE QUAND UNE LIBRE EXPRESSION EST CENSUREE OU PUNIE PAR AUTRUI. CE SERAIT DOMMAGE QUE VOUS AGISSIEZ AUTREMENT AVEC LES LIBRES EXPRESSIONS DE VOS ABONNES.. - JE VOUS REMERCIE DE M,AVOIR ENTENDU ET J,ESPERE DU CHANGEMENT. OLJ, MERCI.

    L,EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

    08 h 42, le 24 mai 2021

  • limiter à un mois les délais de formation des gouvernements peut sembler logique, mais cela poserait un grave problème. Que faire si. le délai écoulé, les deux présidents n'ont pu se mettre d'accord? Renvoyer le premier ministre dans ses foyers équivaudrait à donner au chef de l;Etat le pouvoir de le récuser puisqu'il lui suffirait de refuser toutes les moutures qui lui seraient proposées. Si, au contraire, le président devait être contraint de signer la dernière proposition, on accorderait ainsi au premier ministre le droit de former le gouvernement à sa guise, nonobstant l'avis du président de la République. Dans les deux cas, ce serait contraire à l'esprit de la Constitution.

    Yves Prevost

    07 h 28, le 24 mai 2021

  • Berri, sous l'apparence de concilier, est en train de perpétuer le blocage. Qu'est ce qui empêche de réunir les députés, et de prendre leur vote non officiel sur la mouture présentée par Hariri ? S'il obtient la confiance, le chef à Baabda devrait signer dans les 24 heures la formation du gouvernement. Sinon, c.a.d.,pas de confiance pour cette mouture, Hariri devrait présenter une autre et on refait le même vote. Si Aoun refuse de signer, les députés se réuniraient à nouveau et procèdent à inclure dans la Constitution, une limite temporelle pour la signature, et également pour le délai de formation du gouvernement.

    Esber

    06 h 39, le 24 mai 2021

  • Ces deux (ir)responsables faisant fi de toutes considérations , qui manifestent le plus profond mépris des valeurs humaines en s'accrochant à des postes vides de toutes substances.. en face, des gens qui meurent de faim, déjà ils portent la responsabilité de l'effondrement de notre monnaie en outre les deux savaient que le nitrate d'ammonium était en train de se décomposer dans les hangars du port et là ils sont en train de s'accuser de tous les maux de la terre. Il serait temps que ce premier ministre se récuse, il n'a pas su durant ces années où il était aux affaires, nous épargner cette catastrophe, préférant pactiser avec les bourreaux de son père  pour un maroquin de ministre en se lançant dans des calculs d'apothicaire qui se sont retournés contre lui ... Les Saoudiens n'en veulent plus, Quant à "ce" président , le roi des effets d'annonce avec le verbe haut,  son mandat couvert d'ignominie devrait le conduire à une destitution pour faute grave à l'encontre de son peuple et manquement à son devoir de président. Les deux ont comme leitmotiv la préservation de leur communauté respective ( combat d'un autre temps) en face il y a un peuple affamé, une économie exsangue où l'on ne peut plus acheter une ampoule électrique ( qui ne servira bientôt ā rien ) et une armée en lambeaux....qui survit grâce aux aides étrangères. Dans les futurs livres d'histoire du Liban, un chapitre leur sera spécialement dédié.. Quant à l'autre marionnette de gendre, son sort est scellé déjà.

    C…

    00 h 39, le 24 mai 2021

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