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Économie - Voiture électrique

Le ministère de l’Industrie dément tout favoritisme envers la société Ev Electra Ltd.

Dans un communiqué publié hier, le ministère de l’Industrie a démenti tout favoritisme envers la première usine d’assemblage de voitures électriques au Liban, Ev Electra Ltd., qui a officiellement inauguré son automobile baptisée Quds Rise fin avril. Et ce même si, reconnaît-il, le ministre sortant Imad Hobballah a visité l’usine « il y a plusieurs mois, suite à une invitation de son propriétaire (le Canado-Palestinien Jihad Mohammad, né à Beyrouth, également PDG de l’entreprise) ». Le ministère a également dévoilé qu’il étudie encore le dossier d’attribution d’un permis industriel à l’entreprise financée par la société d’investissement de son PDG, Jihad Mohammad Investments LLC., qui doit encore présenter des documents supplémentaires concernant notamment la conformité de la voiture aux normes de sécurité.

Cette annonce fait suite à plusieurs déclarations négatives parues dans la presse, s’attaquant à la construction et l’élaboration de cette voiture électrique, alors que le Liban s’enfonce de plus en plus dans une crise économique et financière profonde. Depuis l’annonce du lancement en janvier, plusieurs voix se sont élevées sur les réseaux sociaux, critiquant la faisabilité du projet au vu de la crise, sans oublier que le PDG a nommé cette voiture en référence au nom arabe pour la Ville sainte de Jérusalem – ce qui n’a pas plu à certains internautes – et au souhait de l’entreprise de voir Beyrouth renaître suite à la double explosion meurtrière au port de la capitale le 4 août dernier.

La production de masse devrait débuter « vers fin juillet », selon l’entreprise, fondée il y a trois ans et demi et qui assure avoir déjà reçu « une centaine de précommandes provenant du Liban et de l’étranger ». Elle prévoit de fabriquer 10 000 voitures cette année et 100 000 en cinq ans en augmentant le nombre d’employés, essentiellement des Libanais et des Palestiniens vivant au Liban.


Dans un communiqué publié hier, le ministère de l’Industrie a démenti tout favoritisme envers la première usine d’assemblage de voitures électriques au Liban, Ev Electra Ltd., qui a officiellement inauguré son automobile baptisée Quds Rise fin avril. Et ce même si, reconnaît-il, le ministre sortant Imad Hobballah a visité l’usine « il y a plusieurs mois, suite à une...

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