À Baabda, le nonce apostolique souligne « l’importance du dialogue entre les dirigeants ». Photo ANI
Le nonce apostolique, Mgr Joseph Spiteri, a été reçu hier à Baabda par le président de la République, Michel Aoun, à qui il a transmis le grand souci du Saint-Siège de voir former un nouveau gouvernement et mises en œuvre des réformes structurelles, « sans oublier la lutte contre la corruption ».
Aux journalistes présents à sa sortie de l’audience, Mgr Spiteri a précisé : « J’ai parlé avec le président de l’importance du dialogue (…) non seulement entre les différentes religions et leurs dirigeants, mais aussi au sein d’une même famille et entre les dirigeants, notamment pour parvenir à une solution et former le gouvernement. »
Interrogé sur l’existence d’une initiative du Vatican pour résoudre la crise libanaise, Mgr Spiteri a répondu par la négative, tout en affirmant qu’il existe de nombreuses initiatives en cours. « Nous les soutenons toutes, et nous recherchons le dialogue avec tous les acteurs politiques majeurs », a-t-il ajouté.
Toutefois, selon notre correspondante à Baabda Hoda Chédid, Mgr Spiteri a démenti une information selon laquelle il aurait rencontré le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, Mohammad Raad. « C’est une nouvelle fabriquée de toutes pièces », a-t-il affirmé.
Par ailleurs, le nonce apostolique a affirmé qu’il n’y avait « aucune date encore pour une visite » du pape François au Liban, après que le souverain pontife a exprimé ce désir sur l’avion qui le ramenait il y a quelques jours de Bagdad. « Vous avez entendu le pape. Il souhaite venir au Liban. C’est à nous de préparer cette visite », a affirmé Mgr Spiteri. Puis, tout en rappelant que la décision finale appartenait au pape, Mgr Spiteri a précisé avoir évoqué ce sujet avec l’ambassadeur du Liban au Vatican, l’ancien député Farid Élias el-Khazen, et indiqué que des visites préparatoires à la venue du pape sont à prévoir.
Le nonce a également parlé de la rencontre du pape François et de l’ayatollah Ali Sistani (plus haute autorité chiite de l’Irak) comme modèle de rencontre fraternelle. « Cette affaire était un modèle pour toute la région. J’espère qu’elle l’est aussi pour le Liban », a-t-il déclaré.
Aux journalistes présents à sa sortie de l’audience, Mgr Spiteri a précisé : « J’ai parlé avec le président de l’importance du dialogue (…) non seulement entre les différentes religions et leurs dirigeants, mais aussi au sein d’une même famille et entre les dirigeants, notamment pour parvenir à une solution et former le gouvernement. »
Interrogé sur l’existence d’une initiative du Vatican pour résoudre la crise libanaise, Mgr Spiteri a répondu par la négative, tout en affirmant...


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Raté... c’est vraiment frustrant.
13 h 19, le 20 mars 2021