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Moyen-Orient - Iran

Nazanin Zaghari-Ratcliffe a comparu pour un nouveau procès à Téhéran

L’Irano-Britannique Nazanin Zaghari-Ratcliffe, au cœur de vives tensions diplomatiques entre Londres et Téhéran, a comparu hier pour un nouveau procès dont elle attend désormais le verdict, quelques jours après avoir fini de purger une peine de cinq ans de prison. Le chef de la diplomatie britannique Dominic Raab a jugé « inacceptable » ce procès qu’il a qualifié de « complètement arbitraire ». Mme Zaghari-Ratcliffe, 42 ans, « doit être autorisée à rentrer dans sa famille au Royaume-Uni sans délai », a-t-il ajouté. Nous continuerons à faire tout ce que nous pouvons pour la soutenir. » Selon Hojjat Kermani, avocat de Mme Zaghari-Ratcliffe, elle est poursuivie pour « propagande contre le système (politique de la République islamique) pour avoir participé à un rassemblement devant l’ambassade d’Iran à Londres en 2009 ». « La plaidoirie a eu lieu et le procès s’est achevé », a ajouté Me Kermani. Il s’agit de la reprise d’une seconde procédure judiciaire entamée en octobre 2017 et ajournée en novembre 2020. Le tribunal a jusqu’au 30 mars pour faire connaître sa décision, mais le dépassement des délais est fréquent dans le système judiciaire iranien. Chef de projet pour la Fondation Thomson Reuters, branche philanthropique de l’agence de presse du même nom, Mme Zaghari-Ratcliffe a été arrêtée en 2016 à l’aéroport de Téhéran après une visite à sa famille. Accusée d’avoir comploté pour renverser la République islamique, ce qu’elle dément farouchement, cette binationale a été condamnée en septembre de la même année à cinq ans d’emprisonnement pour des accusations de sédition qu’elle a toujours niées. D’espoirs de libération en déconvenues, elle a été contrainte de purger sa peine jusqu’au bout. Pour son époux, Mme Zaghari-Ratcliffe est l’« otage » d’un sinistre jeu politique portant sur une vieille dette contractée par le Royaume-Uni, dans le cadre d’un contrat d’armement avec l’Iran d’avant la révolution islamique de 1979 et jamais honorée par Londres.

L’Irano-Britannique Nazanin Zaghari-Ratcliffe, au cœur de vives tensions diplomatiques entre Londres et Téhéran, a comparu hier pour un nouveau procès dont elle attend désormais le verdict, quelques jours après avoir fini de purger une peine de cinq ans de prison. Le chef de la diplomatie britannique Dominic Raab a jugé « inacceptable » ce procès qu’il a qualifié de « complètement arbitraire ». Mme Zaghari-Ratcliffe, 42 ans, « doit être autorisée à rentrer dans sa famille au Royaume-Uni sans délai », a-t-il ajouté. Nous continuerons à faire tout ce que nous pouvons pour la soutenir. » Selon Hojjat Kermani, avocat de Mme Zaghari-Ratcliffe, elle est poursuivie pour « propagande contre le système (politique de la République islamique) pour avoir participé à un rassemblement devant l’ambassade d’Iran à...
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