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Politique - Crise

Première séance du dialogue, hier, entre Bkerké et le Hezbollah

Première séance du dialogue, hier, entre Bkerké et le Hezbollah

Le comité bipartite n’a pas fixé de date pour une nouvelle réunion. Photo ANI

Le dialogue entre le Hezbollah et le patriarcat maronite de Bkerké a repris hier à travers une réunion à Hazmieh d’un comité bipartite qui a planché sur plusieurs dossiers, dont la question de la neutralité du Liban défendue par le patriarche Béchara Raï, qui irrite le parti chiite au plus haut point.

Selon un bref communiqué publié en soirée par le Hezbollah, le comité en question, formé d’une part par Harès Chéhab et Mgr Samir Mazloum, vicaire patriarcal maronite, et d’autre part par deux membres du bureau politique du Hezbollah, Mohammad Saïd Khansa et Moustapha Hage Ali, a discuté « de la situation tragique que traverse le Liban et insisté sur la nécessité de former un nouveau gouvernement capable de régler les crises qui accablent la population libanaise ». Les personnes réunies ont également pointé « la nécessité de revitaliser l’économie sur tous les plans ».

Mais la question la plus brûlante entre le Hezbollah et Bkerké concerne les appels répétés du patriarche Raï à la neutralité du Liban face aux conflits de la région. « La question de la neutralité positive proposée par le patriarche Raï a été évoquée, et les responsables (du comité bipartite) sont convenus de poursuivre les discussions lors de réunions ultérieures », selon le communiqué du Hezbollah qui ne précise pas les dates des futures réunions.

Les personnes réunies ont enfin salué « la visite du pape François en Irak » la semaine dernière.

Le dialogue entre le Hezbollah et le patriarcat maronite de Bkerké a repris hier à travers une réunion à Hazmieh d’un comité bipartite qui a planché sur plusieurs dossiers, dont la question de la neutralité du Liban défendue par le patriarche Béchara Raï, qui irrite le parti chiite au plus haut point.Selon un bref communiqué publié en soirée par le Hezbollah, le comité en question, formé d’une part par Harès Chéhab et Mgr Samir Mazloum, vicaire patriarcal maronite, et d’autre part par deux membres du bureau politique du Hezbollah, Mohammad Saïd Khansa et Moustapha Hage Ali, a discuté « de la situation tragique que traverse le Liban et insisté sur la nécessité de former un nouveau gouvernement capable de régler les crises qui accablent la population libanaise ». Les personnes réunies ont...
commentaires (1)

Mgr Raï est à nouveau parti politiquement parlant dans un mauvais travers. Pour résumer: il semble faire du Hariri Hara-Kiri. Le simple fait de dialoguer avec le Hezb de l'Axe du nitrate d'ammonium c'est soumettre au dialogue le principe de la subordination de toutes les armes à l'autorité de l'Etat. Or l'autorité de l'Etat s'impose elle ne se discute pas. Nous sommes loin, très loin des années 75-90 où seuls les chrétiens défendaient l'autorité de l'Etat libanais. Aujourd'hui c'est seule une partie des chiites endoctrinés par la secte de l'Axe du nitrate d'ammonium qui s'y opposent, et c'est eux qui sont isolés tant au Liban que dans leur environnement arabe, non plus les "souverainistes" libanais. Un soulèvement au Liban d'une grande partie des citoyens contre le Hezbollah peut facilement entraîner d'autres soulèvements en Syrie en Iraq et même en Iran et alors l'Axe aux pieds d'argile ne fera pas long feu. Pour cela, CESSONS ENFIN CES DIALOGUES HARIRIENS HARAKIRIENS, et adoptons la seule position qui vaille: la confrontation politique, spécialement sur les multiples talons d'Achille du Hezbollah: ses trafics organisés de mazout et de billets verts vers l'ennemi assadien qui ruinent le Liban, sa couverture donnée à la corruption, son pouvoir profond au Liban avec les multiples réseaux clientélistes à sa solde ou soumis à son chantage, etc...

MAKE LEBANON GREAT AGAIN

13 h 52, le 10 mars 2021

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Commentaires (1)

  • Mgr Raï est à nouveau parti politiquement parlant dans un mauvais travers. Pour résumer: il semble faire du Hariri Hara-Kiri. Le simple fait de dialoguer avec le Hezb de l'Axe du nitrate d'ammonium c'est soumettre au dialogue le principe de la subordination de toutes les armes à l'autorité de l'Etat. Or l'autorité de l'Etat s'impose elle ne se discute pas. Nous sommes loin, très loin des années 75-90 où seuls les chrétiens défendaient l'autorité de l'Etat libanais. Aujourd'hui c'est seule une partie des chiites endoctrinés par la secte de l'Axe du nitrate d'ammonium qui s'y opposent, et c'est eux qui sont isolés tant au Liban que dans leur environnement arabe, non plus les "souverainistes" libanais. Un soulèvement au Liban d'une grande partie des citoyens contre le Hezbollah peut facilement entraîner d'autres soulèvements en Syrie en Iraq et même en Iran et alors l'Axe aux pieds d'argile ne fera pas long feu. Pour cela, CESSONS ENFIN CES DIALOGUES HARIRIENS HARAKIRIENS, et adoptons la seule position qui vaille: la confrontation politique, spécialement sur les multiples talons d'Achille du Hezbollah: ses trafics organisés de mazout et de billets verts vers l'ennemi assadien qui ruinent le Liban, sa couverture donnée à la corruption, son pouvoir profond au Liban avec les multiples réseaux clientélistes à sa solde ou soumis à son chantage, etc...

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    13 h 52, le 10 mars 2021

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