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Nos lecteurs ont la parole

La fête des Professeurs, ces soldats de l’ombre

Cette année, plus que jamais, les professeurs méritent d’être remerciés. En effet, depuis les premiers jours de la pandémie, ces soldats de l’ombre n’ont pas failli un seul instant à leur devoir, à leurs obligations, je dirais même à leur vocation. Ils ont fait preuve d’un dévouement infaillible et inconditionnel malgré la dure réalité du quotidien : les coupures fréquentes et intempestives du courant électrique, l’extrême lenteur de la connexion internet, les heures interminables d’enseignement et de préparation devant leur ordinateur et j’en passe... pour ne pas aborder le sujet qui fâche : la rémunération.

Pendant cette crise, les enseignants se sont très vite adaptés à de nouvelles méthodes de travail auxquelles ils n’étaient pas préparés, ils ont montré des qualités d’innovation, d’adaptabilité, de patience et surtout d’empathie afin d’assurer une continuité pédagogique presque sans faille tout en ne laissant aucun élève sans suivi. L’embarquement dans cette aventure de l’enseignement à distance a été brutal, forcé et sans préavis, mais grâce à l’acharnement et à la bonne volonté du corps enseignant, le vol a vite atteint une vitesse de croisière qui permet à tous les élèves de poursuivre leur parcours scolaire malgré les nombreuses turbulences.

D’après Nelson Mandela, « l’éducation est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde », et moi je suis extrêmement fière d’appartenir à cette grande armée qui répand les connaissances et les valeurs nécessaires à la résurrection de notre cher pays meurtri.


Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « courrier » n’engagent que leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue de L’Orient-Le Jour. Merci de limiter vos textes à un millier de mots ou environ 6 000 caractères, espace compris.

Cette année, plus que jamais, les professeurs méritent d’être remerciés. En effet, depuis les premiers jours de la pandémie, ces soldats de l’ombre n’ont pas failli un seul instant à leur devoir, à leurs obligations, je dirais même à leur vocation. Ils ont fait preuve d’un dévouement infaillible et inconditionnel malgré la dure réalité du quotidien : les coupures fréquentes et intempestives du courant électrique, l’extrême lenteur de la connexion internet, les heures interminables d’enseignement et de préparation devant leur ordinateur et j’en passe... pour ne pas aborder le sujet qui fâche : la rémunération. Pendant cette crise, les enseignants se sont très vite adaptés à de nouvelles méthodes de travail auxquelles ils n’étaient pas préparés, ils ont montré des qualités...
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