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Économie - Relance

La Maison-Blanche campe sur ses positions pour son plan de sauvetage de l’économie

La Maison-Blanche a campé sur ses positions hier, signifiant son refus que son plan de sauvetage de l’économie soit divisé par trois, comme le demandent des républicains modérés. « Il y a à l’évidence un écart important » entre les 1 900 milliards de dollars voulus par Joe Biden et les 618 milliards évoqués par un groupe de dix sénateurs dans une proposition publiée lundi sur le site de la sénatrice du Maine Susan Collins, a relevé Jen Psaki, la porte-parole de la Maison-Blanche lors d’un point de presse.

La réunion, qui s’est tenue hier soir, trop tard pour passer sous presse, est « une opportunité d’échanger des idées », a également prévenu Mme Psaki. Cette négociation constitue un test pour le président qui a mis en avant sa volonté de gouverner dans un esprit d’ouverture. D’autant que la contre-proposition des républicains rabote des mesures phare de son plan d’urgence dont les chèques aux Américains (abaissement à 1 000 dollars, ce qui ferait un total de 1 600 dollars avec le montant acté en décembre, contre 2 000 proposés par Joe Biden) et le doublement du montant du salaire fédéral minimum actuellement à 7,25 dollars.

Avant même sa rencontre avec les républicains, le président démocrate a défendu son projet. « Mon plan de sauvetage va nous sortir des profondeurs de ces crises » sanitaire et économique, a-t-il tweeté. Mais les prévisions de croissance publiées lundi par les services du budget du Congrès (CBO) risquent de lui compliquer la tâche. Si l’emploi ne retrouvera pas son niveau d’avant-crise avant 2024, la croissance du produit intérieur brut va, elle, retrouver son niveau prépandémique dès le milieu de 2021, estime le CBO. De quoi conforter les républicains opposés à ouvrir les vannes budgétaires, pointant le creusement de la dette et du déficit.

La Maison-Blanche a campé sur ses positions hier, signifiant son refus que son plan de sauvetage de l’économie soit divisé par trois, comme le demandent des républicains modérés. « Il y a à l’évidence un écart important » entre les 1 900 milliards de dollars voulus par Joe Biden et les 618 milliards évoqués par un groupe de dix sénateurs dans une proposition publiée lundi sur le site de la sénatrice du Maine Susan Collins, a relevé Jen Psaki, la porte-parole de la Maison-Blanche lors d’un point de presse. La réunion, qui s’est tenue hier soir, trop tard pour passer sous presse, est « une opportunité d’échanger des idées », a également prévenu Mme Psaki. Cette négociation constitue un test pour le président qui a mis en avant sa volonté de gouverner dans un esprit...
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