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Politique - Crise

La France reste mobilisée pour une sortie de crise au Liban, assure le Quai d’Orsay

La porte-parole du Quai d’Orsay, Agnès von der Mühll, a réaffirmé hier que la France « reste mobilisée pour permettre une sortie de crise au Liban et se tient, comme elle l’a toujours fait, aux côtés des Libanais ».

Elle a également souligné l’attachement de Paris au respect du droit des Libanais à manifester pacifiquement, en répondant à une question sur une éventuelle suspension des ventes d’armes à Beyrouth, « à cause de l’usage de bombes lacrymogènes, de balles en caoutchouc et de lance-grenades de fabrication française contre les manifestants ». Mme von der Mühll a indirectement écarté cette éventualité, préconisée par Amnesty International, en expliquant que « les demandes de licences d’exportation de matériels classés pouvant être utilisés pour le maintien de l’ordre font l’objet d’une très grande vigilance et d’un examen au cas par cas par les autorités françaises, conformément à leurs engagements internationaux ». « C’est notamment le cas au Liban, qui traverse une grave crise économique, sociale et politique, et dont la stabilité est essentielle pour l’ensemble de la région », a-t-elle poursuivi, avant d’ajouter : « La France rappelle régulièrement son attachement au respect du droit des Libanais à manifester pacifiquement. »

« Paris, comme ses principaux partenaires, apporte par ailleurs un soutien sans lien avec le maintien de l’ordre aux forces armées libanaises, ainsi qu’aux forces de sécurité intérieure, pour leur permettre de préserver la souveraineté, l’indépendance et la stabilité du Liban, ainsi que la dissociation du pays des crises régionales », a encore dit la porte-parole du Quai d’Orsay.

La porte-parole du Quai d’Orsay, Agnès von der Mühll, a réaffirmé hier que la France « reste mobilisée pour permettre une sortie de crise au Liban et se tient, comme elle l’a toujours fait, aux côtés des Libanais ».
Elle a également souligné l’attachement de Paris au respect du droit des Libanais à manifester pacifiquement, en répondant à une question sur une éventuelle suspension des ventes d’armes à Beyrouth, « à cause de l’usage de bombes lacrymogènes, de balles en caoutchouc et de lance-grenades de fabrication française contre les manifestants ». Mme von der Mühll a indirectement écarté cette éventualité, préconisée par Amnesty International, en expliquant que « les demandes de licences d’exportation de matériels classés pouvant être utilisés pour le maintien de...
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