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Guerre commerciale

Le fonds souverain hong-kongais n’investira plus dans les sociétés chinoises de la liste noire américaine

Le fonds d’investissement gouvernemental hong-kongais Tracker Fund of Hong Kong (TraHK) a annoncé hier qu’il ne réaliserait aucun nouvel investissement dans les entreprises chinoises répertoriées par les États-Unis comme ayant des liens présumés avec l’armée chinoise. Cette annonce illustre la façon dont les tensions entre les deux plus grosses économies du monde compliquent la vie des affaires à Hong Kong, qui a longtemps été la porte d’entrée de la Chine vers les marchés internationaux.

En novembre, l’administration du président américain sortant Donald Trump a interdit aux Américains d’investir dans des entreprises chinoises considérées comme fournissant ou soutenant l’armée chinoise. Hier, TraHK – qui possède quelque 14 milliards de dollars (11,50 milliards d’euros) d’actifs – a indiqué qu’il se conformerait à cette interdiction.

Le fonds TraHK a été créé par le gouvernement hong-kongais en 1999, à la suite du krach financier asiatique de 1998. Il a été conçu pour pouvoir vendre une partie du vaste portefeuille d’actions accumulé par le gouvernement lors de ses interventions sur le marché pendant la vague de spéculations d’août 1998. Il est désormais le plus grand fonds côté de Hong Kong et est géré par la branche asiatique de State Street Global Advisors, une importante société de gestion d’actifs américaine.



Le fonds d’investissement gouvernemental hong-kongais Tracker Fund of Hong Kong (TraHK) a annoncé hier qu’il ne réaliserait aucun nouvel investissement dans les entreprises chinoises répertoriées par les États-Unis comme ayant des liens présumés avec l’armée chinoise. Cette annonce illustre la façon dont les tensions entre les deux plus grosses économies du monde compliquent la...

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