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Économie - Tourisme

Le taux d’occupation des hôtels beyrouthins à 15 % à fin septembre

Le taux d’occupation des hôtels beyrouthins à 15 % à fin septembre

Le taux d’occupation des hôtels beyrouthins à fin septembre a atteint le niveau le plus bas de la région. Photo P.H.B.

Selon les chiffres du cabinet Ernst & Young (E&Y), relayés par la Byblos Bank dans le Lebanon This Week, le taux d’occupation moyen des hôtels – 4 et 5 étoiles – de Beyrouth a atteint 15 % à fin septembre, contre 72 % en glissement annuel, soit le taux le plus bas de la région alors qu’il s’était maintenu sur cette même période à la cinquième place (sur les quatorze capitales évaluées) en 2019. Ainsi, Beyrouth a perdu 57,2 points de pourcentage, comparé à une baisse de 28,2 points de pourcentage sur le marché régional, toujours sur les trois premiers trimestres de l’année.

Paralysés par les mesures restrictives imposées pour enrayer la propagation de la Covid-19, entre autres la fermeture de l’Aéroport international de Beyrouth du 18 mars à fin juin, les hôtels concernés par ce rapport ont connu une chute drastique de 10 % en mars à 3 % en juin, en passant par 2 % en avril. Ce taux est remonté quelque peu en période estivale à 11 % en juillet et 22 % en août, alors qu’une partie de la capitale était dévastée le 4 août par une double explosion dans son port. Malgré tout, E&Y a noté une occupation en hausse à 43 % en septembre dernier, même si celle-ci marque une baisse de 33,5 points de pourcentage en glissement annuel (77 % en septembre 2019).

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Sur les neufs premiers mois de l’année, le tarif moyen par chambre dans la capitale s’est élevé à 159 dollars en moyenne, contre 199 dollars sur la même période l’année précédente, soit une baisse de 20,2 % en glissement annuel. La moyenne régionale est, elle, de 134,5 dollars (soit -19,6 % en glissement annuel). En septembre uniquement, le tarif moyen par chambre à Beyrouth a atteint 157 dollars, contre 108 dollars un an auparavant, soit une augmentation de 46 %.

Enfin, les revenus moyens par chambre à Beyrouth ont atteint 23 dollars sur les trois premiers trimestres de l’année, se cristallisant au bas de l’échelle régionale et en comparaison avec les 143 dollars sur cette même période l’année passée (soit une chute de 83,6 %). En glissement mensuel, les revenus moyens ont baissé de 17,5 % en septembre, passant de 83 dollars en 2019 à 68 dollars cette année, soit le troisième plus haut taux de la région sur ce mois.

Au niveau régional, c’est Abou Dhabi (Émirats arabes unis) qui remporte la palme du plus haut taux d’occupation de ses hôtels à fin septembre avec un score de 71 %, tandis que la capitale du Koweït gagne celle du tarif moyen par chambre le plus cher au prix de 200 dollars. Enfin, Ras al-Khaima (Émirats arabes unis) enregistre le plus haut taux de revenus moyens par chambre avec 78 dollars sur cette même période.

Selon les chiffres du cabinet Ernst & Young (E&Y), relayés par la Byblos Bank dans le Lebanon This Week, le taux d’occupation moyen des hôtels – 4 et 5 étoiles – de Beyrouth a atteint 15 % à fin septembre, contre 72 % en glissement annuel, soit le taux le plus bas de la région alors qu’il s’était maintenu sur cette même période à la cinquième place (sur les quatorze capitales évaluées) en 2019. Ainsi, Beyrouth a perdu 57,2 points de pourcentage, comparé à une baisse de 28,2 points de pourcentage sur le marché régional, toujours sur les trois premiers trimestres de l’année. Paralysés par les mesures restrictives imposées pour enrayer la propagation de la Covid-19, entre autres la fermeture de l’Aéroport international de Beyrouth du 18 mars à fin juin, les hôtels concernés par ce...
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