Réagissant aux poursuites pour corruption lancées récemment contre 17 fonctionnaires du ministère des Déplacés, Bilal Abdallah, député du bloc parlementaire joumblattiste, a dénoncé « une sélection arbitraire » des dossiers judiciaires. « Nous n’avons aucun inconvénient à ce que tous les auteurs d’infractions soient punis », a-t-il assuré, affirmant que « leur place est en prison, qu’ils soient affiliés au Parti socialiste progressiste (PSP) ou non ». « Mais l’arbitraire dans l’utilisation des lois n’est pas permis », a-t-il ajouté, demandant au Conseil supérieur de la magistrature et au procureur général près la Cour de cassation, Ghassan Oueidate, d’orienter les dossiers vers une enquête juste. Le Courant patriotique libre a souvent évoqué des actes de corruption au sein du ministère des Déplacés, qui auraient été commis à l’époque où ce portefeuille était détenu par le PSP. Il y a quelques jours, le service du Contentieux de l’État a déposé une plainte à ce sujet, sur base d’une dénonciation judiciaire présentée par l’ancien ministre aounistes des Déplacés, Ghassan Atallah.
Politique
Bilal Abdallah contre « l’arbitraire » dans l’ouverture des dossiers de lutte contre la corruption
OLJ / le 09 décembre 2020 à 00h00


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
alors que le PSP dépose plainte aussi. C'est peut être comme cela que les choses avanceront; et que justice soit faite.
19 h 26, le 09 décembre 2020