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Nos lecteurs ont la parole

Restons connectés au monde

Il est à nouveau temps de positiver et d’espérer. Oui, c’est possible ! Quand on le veut, tout est possible.

Bien que la situation ne s’y prête guère et que nous continuons à panser nos blessures, nous devons essayer tant bien que mal de percevoir l’avenir, si ce n’est pour nous, pour les générations futures. Prouver que nous existons et que nous refusons, une fois de plus, de nous soumettre à la fatalité. Quitter le pays n’est pas la meilleure des solutions surtout si la cause est le dégoût. C’est se soumettre aux circonstances et accepter nos faiblesses. Je dis non !

Nous devons rester et nous unir et continuer à être connectés au monde et à l’univers. Je ne nie pas que nous sommes face à de terribles enjeux devant lesquels nous baissons les bras. Ce n’est pas nous ! Résistons ! Et connectons-nous au monde.

Je donne un simple exemple qui, certes, n’influera pas sur nos vies, pour peu qu’on en ait cure, mais qui prouve que la lutte peut mener à terme à une issue heureuse. Récemment, je viens de lire que le virus de la poliomyélite a été éradiqué d’Afrique. Un grand pas vient d’être entamé après des années et des années de lutte grâce à une ONG (le Rotary) et au fonds Bill et Melinda Gates. Le résultat est là. L’idée de cette lutte avait été conçue dès les années 20 et beaucoup d’argent avait été versé bien avant la mise en place du fonds des Gates.

L’ONG a mis tout ce qui était en son pouvoir et depuis quelques années, plusieurs membres s’étaient impliqués au Liban dans la campagne de vaccination initiée par le ministère de la Santé. Les efforts ont payé en Afrique avec des prises de risque et des investissements souvent colossaux. Mais le résultat est là. Le Rotary a réussi son but de base. Au-delà de ça, il continue de lutter pour fournir de l’eau potable aux plus défavorisés ou encore contre l’analphabétisme ou avec des campagnes écologiques, etc.

Cette ONG n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Nous ne pouvons que louer les efforts de Médecins du monde ou Reporters sans frontières ou la Croix-Rouge, et j’en passe.

C’est à ce monde auquel nous devons nous rallier : celui de l’espérance et de la persévérance, celui de la foi en un monde meilleur et de la volonté continuelle d’amélioration.

Nous pouvons encore le faire et quoi qu’en disent nos détracteurs (s’il en reste), le peuple libanais vivra et ils verront que notre éclat est loin d’être terni et que nous serons bien plus, beaucoup plus et encore mieux que cet attribut minimaliste qu’on nous a flanqué, à savoir la Suisse du Moyen-Orient.

Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « courrier » n’engagent que leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue de L’Orient-Le Jour. Merci de limiter vos textes à un millier de mots ou environ 6 000 caractères, espace compris.

Il est à nouveau temps de positiver et d’espérer. Oui, c’est possible ! Quand on le veut, tout est possible.Bien que la situation ne s’y prête guère et que nous continuons à panser nos blessures, nous devons essayer tant bien que mal de percevoir l’avenir, si ce n’est pour nous, pour les générations futures. Prouver que nous existons et que nous refusons, une fois de plus, de nous soumettre à la fatalité. Quitter le pays n’est pas la meilleure des solutions surtout si la cause est le dégoût. C’est se soumettre aux circonstances et accepter nos faiblesses. Je dis non ! Nous devons rester et nous unir et continuer à être connectés au monde et à l’univers. Je ne nie pas que nous sommes face à de terribles enjeux devant lesquels nous baissons les bras. Ce n’est pas nous ! Résistons ! Et connectons-nous au...
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