Le président de la Banque mondiale, David Malpass, a exhorté hier à réduire « le fardeau de la dette » des pays les plus pauvres, soulignant que le moratoire accordé dans le cadre du G20 n’était pas suffisant. Il a relevé que pour l’heure, « trop de créanciers ne participent pas (au moratoire), laissant l’allégement de la dette trop superficiel pour répondre aux besoins budgétaires » des pays. L’Initiative de suspension du service de la dette (DSSI) avait été annoncée au printemps et a pris effet le 1er mai pour un an. La Banque mondiale et le Fonds monétaire international souhaitent qu’elle soit prolongée jusqu’à la fin 2021. « La pandémie et la récession mondiale peuvent précipiter plus de 1,4 % de la population mondiale dans l’extrême pauvreté (moins de 1,90 dollar par jour) », a déclaré David Malpass.
Économie - Récession
La Banque mondiale exhorte à réduire le fardeau de la dette des pays pauvres
OLJ / le 06 octobre 2020 à 00h00


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine