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Nos Lecteurs ont la Parole

Beyrouth

Là-bas, au loin, quelques échos

Au milieu des cendres ensanglantées

Des gémissements, quelques sanglots

Là-bas, une lueur d’espoir enracinée.

Comment osez-vous ? Meurtriers.

Ayez pitié de cette terre meurtrie

Salie par votre nom détestable et ennemi

Autrefois propice, pleine de richesses et de prospérité.

Là-bas, au loin, au milieu des cendres,

Une famille sans père

Des enfants, tout seuls, encore des cris :

Où est maman ? Assassinée. Partie.

Là-bas, au crépuscule, au milieu des décombres,

Des éclats d’espoir, de légers murmures,

Un peuple affaibli mais toujours puissant

Lutte encore, incessamment.

Beyrouth, ton peuple t’aime.

Et de tes poussières

Tel un Phénix des plus fiers.

Tu renaîtras.

Et libre, tu régneras.


Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « courrier » n’engagent que leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue de L’Orient-Le Jour. Merci de limiter vos textes à un millier de mots ou environ 6 000 caractères, espace compris.


Là-bas, au loin, quelques échos

Au milieu des cendres ensanglantées

Des gémissements, quelques sanglots

Là-bas, une lueur d’espoir enracinée.

Comment osez-vous ? Meurtriers.

Ayez pitié de cette terre meurtrie

Salie par votre nom détestable et ennemi

Autrefois propice, pleine de richesses et de prospérité.

Là-bas, au loin, au...

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