Le gouverneur de la Banque du Liban (BDL), Riad Salamé, a participé dimanche à distance, coronavirus oblige, au 44e conseil annuel des gouverneurs des Banques centrales et des institutions monétaires arabes, auquel était également conviée la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde. Pas moins de 17 points ont été discutés, dont une grande partie concernent les répercussions économiques de la crise de Covid-19.
Riad Salamé a, lui, défendu la gestion de la BDL en énumérant les nombreuses crises qu’a traversées le pays depuis un an et les solutions apportées. Il y a deux semaines, il s’était déjà adonné à cet exercice sur la chaîne américaine CNBC. Fait marquant de la semaine passée, le gouverneur, qui était très critique de l’évaluation, par le gouvernement de Hassane Diab, des pertes financières accumulées par le pays (État, banques et BDL), a affirmé dimanche au quotidien anglophone The Financial Times qu’il « s’alignera à l’avenir sur la position du gouvernement ».


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BEN OUI, INNOCENT IL L'EST. NOUS REVIENT LA QUEESTION QVEC UN TRES GRAND Q(CUL ): QUI EST RESPONSABLE DE L'ENFER OU LES CITOYENS LIBANAIS VIVENT ? QUI A VOLE LES MILLIARDS ? QUI A CORROMPU LES CORROMPUS ?
10 h 39, le 17 septembre 2020