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Économie - Hydrocarbures

Le pétrole accélère sa chute, le baril de Brent retombe sous les 40 dollars

Les prix du pétrole accéléraient leurs pertes hier en cours d’échanges européens, le baril de Brent de la mer du Nord passant notamment sous la barre symbolique de 40 dollars (39,55 dollars à Londres pour livraison en novembre, soit une baisse de 5,55 % par rapport à la clôture de lundi) pour la première fois depuis fin juin, pénalisé par les craintes sur le niveau de la demande d’or noir. À New York, le baril américain de WTI pour octobre dégringolait de 8,45 % à 36,40 dollars, un plus bas en deux mois.

Entre une activité économique déprimée dans de nombreux pays et des cas de Covid-19 qui repartent à la hausse et se traduisent par la mise en place de nouvelles restrictions aux déplacements, la consommation d’or noir reste loin de retrouver ses niveaux d’avant la pandémie. Plusieurs observateurs ont également cité la publication lundi de prix en baisse pour octobre du pétrole vendu par l’Arabie saoudite à ses clients, notamment vers l’Asie, son principal débouché.

Selon Eugen Weinberg, analyste pour Commerzbank, les réserves actuelles de pétrole sont tellement pléthoriques que le marché va avoir du mal à absorber le relâchement progressif de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et de ses alliés, qui restreignent leur production depuis plusieurs mois dans le but de faire remonter les prix.

Les prix du pétrole accéléraient leurs pertes hier en cours d’échanges européens, le baril de Brent de la mer du Nord passant notamment sous la barre symbolique de 40 dollars (39,55 dollars à Londres pour livraison en novembre, soit une baisse de 5,55 % par rapport à la clôture de lundi) pour la première fois depuis fin juin, pénalisé par les craintes sur le niveau de la demande d’or noir. À New York, le baril américain de WTI pour octobre dégringolait de 8,45 % à 36,40 dollars, un plus bas en deux mois.Entre une activité économique déprimée dans de nombreux pays et des cas de Covid-19 qui repartent à la hausse et se traduisent par la mise en place de nouvelles restrictions aux déplacements, la consommation d’or noir reste loin de retrouver ses niveaux d’avant la pandémie. Plusieurs observateurs...
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