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Liban

Nasrallah : Le Hezbollah prêt à discuter d'un nouveau "pacte politique" proposé par Macron

"Nous allons coopérer pour sortir le pays de la vacance gouvernementale", promet le chef du Hezbollah.

Nasrallah : Le Hezbollah prêt à discuter d'un nouveau

Deux hommes écoutent à Beyrouth le discours télévisé du leader du Hezbollah, Hassan Nasrallah, retransmis en direct le 30 août 2020. Photo AFP / ANWAR AMRO

Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a affirmé dimanche que sa formation est disposée à discuter d'un nouveau "pacte politique" au Liban, proposé par la France pour tenter de sortir le pays du Cèdre de sa pire crise depuis 1990. "Nous sommes ouverts à toute discussion constructive sur le sujet mais à la condition que ce soit la volonté de toutes les parties libanaises", a indiqué le leader chiite, évoquant l'appel du président français Emmanuel Macron, attendu lundi à Beyrouth, pour un nouveau "pacte politique". Lors de sa visite, le 6 août à Beyrouth, M. Macron avait rencontré, outre les responsables du pays, de nombreux acteurs politiques et de la société civile et avait appelé à l'élaboration d'un "nouveau pacte" politique au Liban, avec des réformes nécessaires, sans quoi pays "continuera de s'enfoncer".

"Les appréhensions des autres"

"Ces derniers jours, nous avons entendu de la part de responsables français des critiques sévères contre le système confessionnel libanais. Nous sommes ouverts à toute discussion constructive à ce sujet, pour aboutir à un nouveau pacte politique, mais ce débat doit être le fruit de la volonté de toutes les composantes politiques du pays. Nous devons respecter les appréhensions des autres", a souligné Hassan Nasrallah, lors d'un discours télévisé retransmis en direct à l'occasion du 10e jour de Achoura, qui commémore le martyre en 680 de l'imam Hussein, petit-fils du prophète Mahomet, un événement fondateur de l'islam chiite.

Hassan Nasrallah n'a toutefois pas manqué de critiquer d'une certaine manière la proposition française. "Si un dignitaire religieux du pays appelle à un nouveau pacte politique, il est traité de traître et fait l’objet de critiques", a-t-il regretté. "Par le passé, je n’ai pas appelé à un nouveau pacte politique, mais juste à une amélioration de l’accord de Taëf qui est déjà en place, une Assemblée constituante. Face aux critiques que cet appel avait suscitées, je l'avais laissé de côté", a-t-il pris soin de rappeler. "Quelle aurait été la réaction si le président iranien ou le président syrien avaient appelé à un nouveau pacte politique ? Mais quand cet appel émane d’un autre Etat, considéré par certains comme un pays ami, personne ne s’y oppose. Cela constitue un problème sur le plan de la vie politique et des moeurs politiques", a regretté Hassan Nasrallah.

Trois semaines après la démission du cabinet de Hassane Diab, dans la foulée des explosions du 4 août à Beyrouth, le président Michel Aoun a enfin fixé pour lundi matin les consultations parlementaires contraignantes, devant mener à la nomination du futur Premier ministre. Ces consultations se tiendront quelques heures avant l'arrivée au Liban de M. Macron, à l'occasion du centenaire du Grand Liban. Lors d'une visite dans la capitale libanaise, deux jours après la double explosion dans le port, le président français avait pressé les dirigeants libanais de former rapidement un gouvernement de confiance. "Si nous lâchons le Liban, (...) ce sera la guerre civile", a même prévenu vendredi le président français.

Le gouvernement

"Nous espérons que demain, les blocs parlementaires pourront nommer un candidat pour former le prochain cabinet. Nous avons de grands espoirs dans ce qui va se passer dans les prochaines heures", a dit le chef du Hezbollah. "Nous avons besoin d’un gouvernement capable de redresser la situation économique et sociale, assumer la reconstruction et effectuer le plus de réformes possibles. Nous allons coopérer pour sortir le pays de la vacance gouvernementale contre laquelle nous avons toujours mis en garde", a promis le dignitaire chiite. 

Soulignant qu'il dirigeait "le plus grand parti politique au Liban", Hassan Nasrallah a mis en doute la légitimité du mouvement de contestation populaire qui réclame un changement politique. "Pouvons-nous considérer que les revendications de centaines de manifestants expriment la volonté du peuple libanais?", a-t-il lancé. "Qui a dit que le peuple libanais veut un gouvernement indépendant, ou un gouvernement de technocrates, ou même un gouvernement politique ? Si la majorité parlementaire s’exprime, oui, nous pouvons dire que la majorité de la population veut cela. Tout autre mécanisme n’est pas valable", a estimé le chef du Hezbollah qui détient, avec ses alliés, la majorité des sièges à l'Hémicycle.

La double explosion du port

Par ailleurs, le chef du Hezbollah a abordé la question de l'enquête sur la double explosion du 4 août au port de Beyrouth et qui a fait, selon un bilan encore provisoire, 190 morts et plus de 6.500 blessés. "Si l’enquête technique est achevée, nous souhaitons que les résultats soient rendus publiques afin de trancher le débat dans le pays. Nous voulons que cette enquête dise s’il y avait des armes, des munitions ou des missiles dans le hangar 12 au port, afin que les accusations en ce sens prennent fin. De même au sujet du nitrate d’ammonium, sachant qu’on accuse le Hezbollah d’être le propriétaire de ces stocks, alors que l’identité des vrais propriétaires est connue. Nous souhaitons que l’armée libanaise tranche ce débat et rende les résultats publics", a plaidé Hassan Nasrallah, qui a déjà dédouané son parti, à plusieurs reprises, de toute responsabilité dans la catastrophe.

Sur le plan sécuritaire interne, Hassan Nasrallah a évoqué la menace terroriste jihadiste, alors que plusieurs incidents qui seraient liés au terrorisme islamiste sunnite ont eu lieu dernièrement dans le pays, faisant craindre une résurgence de cette menace. "Nous devons faire attention aux tentatives de raviver Daech en Irak et en Syrie. Nous devons être aux aguets", a mis en garde le chef du Hezbollah.

Relations entre le Hezbollah et Amal

En outre, il s'est voulu apaisant et rassurant vis-à-vis de son allié chiite, le mouvement Amal du président du Parlement, Nabih Berry, après un incident qui a opposé des partisans des deux formations, faisant deux morts et dix blessés il y a quelques jours au Liban-Sud. "Nous insistons sur la solidité des relations entre le Hezbollah et Amal. A notre avis, c’est cela qui permet de protéger le Liban, à travers le triptyque armée, peuple, résistance. Certains incidents regrettables entre de jeunes hommes par ci et par là, dans certaines localités, heureusement à intervalles non réguliers, ont eu lieu. Mais grâce aux directions du Hezbollah et d'Amal, nous pouvons surmonter ces incidents regrettables avec fermeté, et couper court aux espoirs de tous ceux qui misent sur la discorde entre les frères. Nous soutenons la direction du parti Amal ainsi que le Conseil supérieur chiite et la famille de l’Imam Moussa Sadr, dans le suivi de ces affaires. Nous sommes à leurs côtés et à leur disposition", a fait savoir Hassan Nasrallah. Il n'a toutefois pas évoqué la rixe qui a opposé jeudi des partisans du Hezbollah et des membres sunnites des tribus arabes à Khaldé, dans le caza de Aley, sur fond de déploiement de banderoles de Achoura et de drapeaux, et qui a dégénéré, faisant deux morts.

La frontière Sud

Par ailleurs, Hassan Nasrallah a commenté les derniers incidents frontaliers après des bombardements israéliens contre des positions présumées du Hezbollah au Liban-Sud. "Il y a quelques semaines, l’un de nos frères, Ali Kamel Mohsen, est tombé lors de frappes israéliennes contre la région de Damas, en Syrie. Notre objectif est de punir les assassins et consacrer l’équilibre de la dissuasion avec l’ennemi. Nous avons uniquement publié un communiqué pour dire que notre frère a été tué par une frappe israélienne. C’est Israël seul qui était aux aguets aux frontières libanaise et syrienne et a pris des mesures qu’on connaît", a rappelé Hassan Nasrallah. "Le plus fort ennemi dans la région est inquiet, je vous le dis. Il attend la Résistance car il sait que celle-ci tient parole. Dès qu’il sent des mouvements, il commence à bombarder les secteurs frontaliers, notamment le périmètre des hameaux de Chebaa", a estimé le chef du Hezbollah. "Si nous voulions répondre, juste pour remonter le moral ou pour exploiter cela médiatiquement, nous l’aurions fait dès le premier jour", a fait savoir Hassan Nasrallah. "A l’ennemi israélien je dis clairement : Quand tu tues l’un de nos moujahidines, nous tuerons l’un de tes soldats", a menacé le leader chiite. "Ce que les Israéliens ont fait il y a quelques jours a été pris en compte. Nous avons pris note de cela. Et nous ne sommes pas pressés. Au final, vous allez ressortir dans la rue, et nous vous ferons face", a enfin prévenu le chef du parti chiite.

Dans la nuit de mardi à mercredi, l'armée israélienne a mené des frappes aériennes contre des positions présumées du Hezbollah au Liban-Sud, en "réponse" à des tirs du mouvement chiite vers ses soldats. Selon l’armée libanaise, les hélicoptères israéliens ont lancé 13 missiles vers des cibles de l’ONG "Vert sans frontières" qui sert, d’après Israël, de couverture aux activités du Hezbollah dans des villages du Liban-Sud. Et le weekend dernier, le Hezbollah avait annoncé avoir abattu un drone israélien ayant franchi la frontière avec le Liban. Dans ce contexte, l'ONU a renouvelé vendredi pour un an sa mission de paix au Liban (Finul), en réduisant ses effectifs autorisés et en réclamant à Beyrouth un accès aux tunnels sous la Ligne bleue séparant ce pays d'Israël.  Présente au Liban depuis 1978, la Finul, composée en grande partie de contingents européens, surveille depuis la guerre de 2006 entre Israël et le Hezbollah la frontière libano-israélienne en veillant à prévenir un nouveau conflit entre ces deux parties.

Durant son discours, Hassan Nasrallah n'a à aucun moment évoqué le jugement rendu par le Tribunal spécial pour le Liban, qui a jugé les assassins de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri le 14 février 2005. Le TSL a condamné Salim Ayache, un membre présumé du parti chiite, pour son implication dans l'attentat et acquitté trois autres.


Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a affirmé dimanche que sa formation est disposée à discuter d'un nouveau "pacte politique" au Liban, proposé par la France pour tenter de sortir le pays du Cèdre de sa pire crise depuis 1990. "Nous sommes ouverts à toute discussion constructive sur le sujet mais à la condition que ce soit la volonté de toutes les parties...

commentaires (29)

"Quelle aurait été la réaction si le président iranien ou le président syrien avaient appelé à un nouveau pacte politique ? " Croit-il vraiment être malin pour poser benoîtement cette question? Ou prend-il le peuple libanais et ses interlocuteurs internationaux pour des amnésiques ou des imbéciles? Depuis quand des pays comme l'Iran ou la Syrie sont-ils éligibles à une quelconque médiation alors qu'il ont toujours été les capos, les pyromanes et les partenaires de celle crasse corrompue?

Paul-René Safa

17 h 56, le 01 septembre 2020

Tous les commentaires

Commentaires (29)

  • "Quelle aurait été la réaction si le président iranien ou le président syrien avaient appelé à un nouveau pacte politique ? " Croit-il vraiment être malin pour poser benoîtement cette question? Ou prend-il le peuple libanais et ses interlocuteurs internationaux pour des amnésiques ou des imbéciles? Depuis quand des pays comme l'Iran ou la Syrie sont-ils éligibles à une quelconque médiation alors qu'il ont toujours été les capos, les pyromanes et les partenaires de celle crasse corrompue?

    Paul-René Safa

    17 h 56, le 01 septembre 2020

  • BLA, BLA BLA ! YAK YAK YAK ! PAROLE,PAROLE PAROLE ! QU'IL AIT LE COURAGE DE LE DIRE TOUT HAUT ET QU'ON NE PERDE PLUS DU TEMPS EXTREMEMENT CHER : JE NE VEUX PLUS DE CETTE EQUATION 1/2-1/2, JE VEUX QUE CE SOIT 1/3-1/3-1/3 MAIS PAS QUE CA : JE VEUX UN PACTE EXPLICITE AVEC LE LIBAN-COPY CONFORME DE CELUI PASSE AVEC LA SYRIE. AINSI IL AURAIT FAIT D'UNE PIERRE PLUSIEURS COUPS !

    gaby sioufi

    10 h 52, le 31 août 2020

  • depuis quand un chef religieux peut il s'exprimer au nom de tout un peuple? J.P

    Petmezakis Jacqueline

    10 h 11, le 31 août 2020

  • Moitié moitié à parts égales entre chrétiens et musulmans. À part çà, d'accord pour améliorer le système politique.

    Esber

    06 h 33, le 31 août 2020

  • Monsieur Nassrallah a une drôle de façon d’analyser les choses: La France n’a pas de parti politique au Liban qui exécute ses ordres et applique SA politique Tandis que l’Iran vous a vous et le Hezbollah pour exécuter ses ordres et ce que les libanais refusent. Le second point : vous devriez être malvoyant pour parler de quelques centaines de manifestants Ou votre bunker est hermétique au son et à l’image. Monsieur Nassrallah, que votre regard dépasse le bunker où vivez coupé de la réalité

    mokpo

    20 h 52, le 30 août 2020

  • Je n’ai meme pas lu l’article. Il n’y pas de place pour un parti qui tient des armes dans la vie politique du pays. Ce parti ne croit pas dans un etat seul responsable de la securite de ses frontieres. En plus ce parti a son proper annexe au port et ses agents sont infiltres a l’aeroport. Etat et Hezbollah n’ont pas de place dans la meme phrase.

    hrychsted

    20 h 49, le 30 août 2020

  • Espérons que l’armée libanaise ait entendu les dessous de son discours. En parlant de Daehc il essaie de faire comme Bachar el-Assad et ouvrir les vannes des frontières à tous vents. Alors l’armée libanaise est invitée à lâcher les manifestant et aller vite sur les frontières contrôler le flux de tout genre car elle est payée pour ça et non pour faire la police au service des vendus. Le message ne peut pas être plus claire puisque la menace de la guerre civile ne prend plus il veut semer le cahos comme son idole et transformer le Liban en Syrie Bis.

    Sissi zayyat

    20 h 01, le 30 août 2020

  • LE HEZBOLLAH PRET A DISCUTER D,UN NOUVEAU PACTE POLITIQUE PROPOSE PAR MACRON. MACRON PARLE DES COMMUNAUTES LIBANAISES ET NON DES MILICES ET DES MERCENAIRES IRANIENS EDTABLIS CONTRE LE GRE DU PEUPLE LIBANAIS SUR SON SOL ET RESPONSABLES DE TOUS LES MALHEURS. LE GLAS SONNE !

    L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

    18 h 50, le 30 août 2020

  • Ce monsieur ne devrait pas avoir voix au chapitre. C'est un agant Iranien. Rien a voir avec le Liban!

    IMB a SPO

    18 h 18, le 30 août 2020

  • Malgré les signes de faiblesse démontré par le HZB , J'espère que Monsieur Macron ne tombera pas dans le panneau.

    DRAGHI Umberto

    17 h 08, le 30 août 2020

  • Il vont proposer 1/3 chiites ,1/3 sunnites , 1/3.... chrétiens, hahahaha

    LeRougeEtLeNoir

    16 h 51, le 30 août 2020

  • Un référendum sous la surveillance des nations unies, montrerait si les libanais veulent un gouvernement libre de toute tutelle, et surtout avec des pouvoirs législatifs exceptionnels, le parlement ne représentant pas la vraie volonté populaire, car formé par la menace des gens, et loin de toute démocratie.

    Esber

    16 h 43, le 30 août 2020

  • Comme tout le monde Nasrallah a dû apprendre à compter quand il était petit, mais il a dû oublier depuis, pour parler de " quelques centaines de manifestants ".

    Yves Prevost

    16 h 36, le 30 août 2020

  • HN commence à divaguer ce qui est une bonne nouvelle. Il sent que c'est bientôt la fin de sa milice et de son rêve de faire du Liban un Etat islamique. J'ai hâte d'entendre le prochain discours de AOUN et BASSIL pour vraiment sentir que c'est la fin pour tous ces malfrats.

    carlos achkar

    16 h 25, le 30 août 2020

  • Tu veux coopérer, barre-toi

    M.E

    16 h 15, le 30 août 2020

  • Non Monsieur Hassan Nasrallah, vous dirigez non pas "le plus grand parti politique" au Liban, mais la plus grande milice armée, financée et endoctrinée par l'Iran! Vous pouvez continuer de nous débiter vos discours-fleuve, vous n'arriverez jamais à cacher la vérité évidente sur le terrain: votre menace terroriste chiite !!! - Irène Saïd

    Irene Said

    16 h 07, le 30 août 2020

  • Kouloun yaané KELLOUN doivent se la boucler et cesser leurs déclarations nauséabondes! Le peuple veut de la Paix, du courant, de l'eau courante, des écoles, des rues propres et un secteur de la santé à la portée de tous...et surtout que tous ces sois-disants responsables et leaders disparaissent de nos vies...ils détruisent alors que le peuple à besoin de constructeurs, ils mentent, alors que le peuple a besoin d'honnêteté, et ils nous tuent alors que le peuple a besoin d'inspiration pour une vie meilleure!

    Wlek Sanferlou

    16 h 01, le 30 août 2020

  • Pouvons-nous considérer que les revendications de centaines de manifestants expriment la volonté du peuple libanais?", a-t-il lancé. QUELQUES CENTAINES? NO COMMENT SUR SA VUE DE LA REVOLUTION DEPUIS LE 17 OCTOBRE "Nous sommes ouverts à toute discussion constructive sur le sujet mais à la condition que ce soit la volonté de toutes les parties libanaises", CAD JAMAIS CAR IL Y AURA TOUJOURS UNE PARTIE ( PARFOIS DIRIGEE INDIRECTEMENT PAR LUI ) QUI DIRA NE PAS ETRE D'ACCORD IL FAUT JUSTE APPLIQUER LE TEXTE AGREE PAR TOUS SOUS LA PRESIDENCE DE SLEIMAN Notre objectif est de punir les assassins et consacrer l’équilibre de la dissuasion avec l’ennemi. NASRALLAH RECONNAIT DONC CE QU'IL AVAIT DEMENTI A PLUSIEURS REPRISES QUE SES MILICIENS ESSAIENT DE TUER UN SOLDAT ISRAELIEN POUR VENGER UN MEMBRE DE HEZBALLAH TUE EN SYRIE PARMIS D'AUTRES IRANIENS . LES MENSONGES ONT ETE DE COURTE DUREE ET ISRAEL AVAIT RAISON DONC DE DIRE QUE DES MEMBRES DE HB ESSAYAIENT DE TUER DES SOLDATS ISRAELIENS ( ON SAIT DONC QUI CROIRE DORENAVENT) LA VERITE JE PEUX CONTINUER A ANALYSER CET INTERVIEW PENDANT LONGTEMPS. LA SEULE CHOSE QUE NASRALLAH N'A PAS OSE DIRE C'EST QU'IL VA LIVRER AYACHE A LA JUSTICE LIBANAISE ET C'EST EXACTEMENT CE QUE LES LIBANAIS ATTENDAIENT POUR CROIRE A SA VOLONTE DE COOPERER POUR SORTIR CE PAYS DU MARASME OU IL A ETE MIS PAR CELA MEME QU'IL CONTINUE A DIRE QU'ILS DOIVENT GERER LE LIBAN

    LA VERITE

    15 h 42, le 30 août 2020

  • Faux-jetons....! Intéressés uniquement par la création d’un État islamique!

    LeRougeEtLeNoir

    15 h 04, le 30 août 2020

  • "Quelle aurait été la réaction si le président iranien ou le président syrien avaient appelé à un nouveau pacte politique ? " Quel raisonnement idiot! Bien sur des réactions hostiles, car le premier est un pays théocratique islamique et l'autre une dictature...

    Fadi Chami

    15 h 03, le 30 août 2020

  • La majorite dont il parle devrait cesser de l’etre. Il est grand temps que cette alliance contre nature entre le CPL et le hezb soit dissoute. D’ailleurs l’une des deux parties semble requestionner ses propres raisons d’etre.

    Saade Joe

    15 h 01, le 30 août 2020

  • Ce n'est pas simplement le peuple qui dans son immense majorité réclame un gouvernement apolitique, mais c'est la simple logique qui le veut. Les gouvernements fondés sur la logique du partage du gâteau ont conduit le pays à la ruine. Il n'est pas question de continuer selon la même méthode. Quant à l'enquête sur l'explosion, comme on a refusé qu'elle soit impartiale et transparente, ses conclusions sont d'avance entachées de nullité.

    Yves Prevost

    14 h 58, le 30 août 2020

  • Quelle aurait été la réaction si le président iranien ou le président syrien avaient appelé à un nouveau pacte politique ? Mais quand cet appel émane d’un autre Etat, considéré par certains comme un pays ami, personne ne s’y oppose. AU CAS OU CA AURAIT ÉCHAPPÉ A HN, LA FRANCE N'A AUCUNE VISÉE EXPANSIONNISTE OU HÉGÉMONIQUE SUR LE LIBAN, CA FAIT UNE SACRÉE DIFFÉRENCE. SANS PARLER DES DROITS DE L'HOMME, LIBERTÉ D'EXPRESSION, DEBAT DÉMOCRATIQUE QUI FONT DÉFAUT CHEZ SES ALLIÉS ET AUXQUELS LES LIBANAIS (AMIS DE LA FRANCE) TIENNENT INCONTESTABLEMENT.

    Desperados

    14 h 58, le 30 août 2020

  • IL NOUS MET LA SYRIE ET L,IRAN LES DEUX PROVOCATEURS ET RESPONSABLES DES MALHEURS DU LIBAN SUR MEME PIED QUE LA FRANCE AMIE INDEFECTIBLE DU PAYS. DESARMEZ-VOUS OU QU,ON VOUS DESARME PLUTOT REDEVENEZ LIBANAIS AVANT DE POUVOIR PARTICIPER UNIQUEMENT COMME PARTI POLITIQUE AUX NEGOCIATIONS POUR UN NOUVEAU PACTE NATIONAL.

    L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

    14 h 52, le 30 août 2020

  • "Nous devons respecter les appréhensions des autres". Dans ce cas, qu'il renonce à son arsenal source de toutes les appréhensions.

    Yves Prevost

    14 h 50, le 30 août 2020

  • Et hop! hassan court-circuite michel de nouveau et confisque le spot-light pour mener le pays par le nez...vers de nouvelles catastrophes....

    Wlek Sanferlou

    14 h 42, le 30 août 2020

  • Quelle aurait été la réaction si le guide suprême iranien avait appelé à un nouveau pacte politique ? Mais quand un appel émane d’un autre Etat, considéré par certains comme un pays ami, personne ne s’y oppose... nous on veut bien écouter ce guide.. mais pas sa rhétorique guerrière qu'il nous sort à chaque fois, en outre cela se saurait si l'iran avait effectué le quart de la moitié de ce que la France a pu faire en faveur du Liban . Quant au sud, il semble que les Libanais aient, actuellement, des préoccupations autrement plus vitales que de surveiller des barbelés à la frontière. En outre il pose la question suivante: qui a dit que le peuple libanais veut un gouvernement indépendant, ou un gouvernement de technocrates...Il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre le cri de désespoir de la rue, lui est terré et grassement nourri ...

    c...

    14 h 36, le 30 août 2020

  • Pourquoi tu veux venger ton martyr tombé en Syrie pour une cause inconnue depuis le Liban? Pourquoi ne pas l’avoir vengé sur le Champ depuis la Syrie l’endroit où son sang a coulé. Ah là-bas il n’y a pas de bouclier humain ni d’infrastrures à détruire et le champ est grand ouvert à Israël pour anéantir toute la zone sans restriction aucune et les dégâts seront désastreux pour la résistance. Alors tu préfères le venger sur le territoire libanais pour détruire ce qui reste tout en étant bien à l’abri dans ta cachette réclamant justice pour ses mercenaires morts pour sauver un autre pays et un dictateur aux dépens des vies libanaises. Non mais il s’entend parler. Il met au même niveau la France qui vient sauver le pays et qui a toujours été à ses côtés dans les pires moments de son histoire pour pérenniser sa souveraineté et sa liberté en encourageant son ouverture au monde tant au niveau culturel que politique et à pacifier ses frontières tout en l’aidant économiquement pour sortir de toutes les crises que les traitres l’ont plongé dedans avec leurs guerres de clans de chefs et de vendus, a l’Iran qui s’obstine depuis des décennies a l’enfoncer dans des conflits qui lui sont étrangers pour prendre le contrôle d’une partie de La région et s'étendre sur l’ensemble de son territoire? Il se moque de qui ce guignol a deux sous? Nous libanais avons encore La Liberté de choisir nos amis comme nos ennemis sans ses balivernes archaïques qui n’ont ni queue ni tête.

    Sissi zayyat

    14 h 36, le 30 août 2020

  • Quand HN reparle de DAECH c’est qu’il est décidé à faire quelque chose au Liban alors que DAECH a été créé de toutes pièces par eux pour justifier leur sale guerre en Syrie qu’ils veulent rééditer au Liban. Ce monsieur ne maîtrise plus rien car tout se décide en Iran et en Syrie et le message est clair pour l’Occident ou vous négociez avec l’Iran ou je crée un DAECH au Liban et j’allume le feu . Mais Monseigneur Hassan une main n’a jamais applaudi toute seule ! Et la seule qui nous restait vous nous l’avez coupé!

    PHENICIA

    14 h 30, le 30 août 2020