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Pandémie

L'Afrique du Sud réimpose un couvre-feu face à une recrudescence des cas de coronavirus


L'Afrique du Sud réimpose un couvre-feu face à une recrudescence des cas de coronavirus

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa à Johannesburg, le 24 avril 2020. Jerome Delay/Pool via REUTERS/File Photo

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a décidé dimanche de réimposer un couvre-feu et de suspendre à nouveau la vente d'alcool face à une recrudescence des cas de coronavirus dans son pays.

"Alors que nous nous dirigeons vers le pic des infections, il est vital que nous ne surchargions pas nos cliniques et nos hôpitaux avec des blessures liées à l'alcool qui auraient pu être évitées", a déclaré le président dans une allocution télévisée. Il a noté que 12.000 cas de coronavirus avaient été enregistrés chaque jour ces dernières semaines.

Le chef de l'Etat sud-africain a en conséquence décidé de suspendre à nouveau et avec effet immédiat la vente et la distribution d'alcool et, à partir de lundi, de réimposer un couvre-feu de 21h00 à 4h00 et d'interdire les visites familiales.

Les restrictions imposées en mars pour tenter d'enrayer l'épidémie de coronavirus dans le pays le plus touché d'Afrique, avaient été en partie levées en mai, dont la vente d'alcool. Mais, "il est désormais établi que la reprise des ventes d'alcool a eu pour résultat d'augmenter substantiellement la pression sur les hôpitaux, y compris les unités de soins intensifs, à cause des accidents de la route, de la violence et des traumatismes liés à l'alcool", a affirmé le président Ramaphosa. "Afin de préserver les capacités des hôpitaux, la vente et la distribution d'alcool est par conséquent suspendue avec effet immédiat", a-t-il ajouté. L'Afrique du Sud a enregistré à ce jour 264.184 cas de coronavirus, dont 3.971 mortels.


Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a décidé dimanche de réimposer un couvre-feu et de suspendre à nouveau la vente d'alcool face à une recrudescence des cas de coronavirus dans son pays.

"Alors que nous nous dirigeons vers le pic des infections, il est vital que nous ne surchargions pas nos cliniques et nos hôpitaux avec des blessures liées...