Le syndicat des propriétaires de camions du port de Beyrouth a dénoncé hier, lors d’un sit-in en compagnie du président de l’Union nationale des syndicats des travailleurs (Fenasol), Castro Abdallah, le travail de chauffeurs de nationalité syrienne dans cette filière. Selon une source proche du dossier, les conducteurs syriens ayant en général moins de charges fixes au Liban acceptent des rémunérations moins élevées que leurs collègues libanais. Un des transporteurs, Ali Assi, a souligné que la loi libanaise n’autorisait pas les travailleurs syriens « à travailler dans ce secteur », regrettant que cette décision ne soit pas appliquée. Le syndicat a donc menacé de fermer le port « la semaine prochaine » si les revendications des transporteurs ne sont pas prises en compte.
Le syndicat des propriétaires de camions du port de Beyrouth a dénoncé hier, lors d’un sit-in en compagnie du président de l’Union nationale des syndicats des travailleurs (Fenasol), Castro Abdallah, le travail de chauffeurs de nationalité syrienne dans cette filière. Selon une source proche du dossier, les conducteurs syriens ayant en général moins de charges fixes au Liban acceptent des rémunérations moins élevées que leurs collègues libanais. Un des transporteurs, Ali Assi, a souligné que la loi libanaise n’autorisait pas les travailleurs syriens « à travailler dans ce secteur », regrettant que cette décision ne soit pas appliquée. Le syndicat a donc menacé de fermer le port « la semaine prochaine » si les revendications des transporteurs ne sont pas prises en compte.


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