Les États-Unis ont imposé hier des sanctions à l’encontre du ministre de l’Intérieur et de huit autres responsables iraniens, ainsi que d’un conglomérat public, qu’ils accusent de « graves violations des droits de l’homme ». « Le régime iranien réprime violemment la dissidence du peuple iranien, y compris les manifestations pacifiques, par des violences physiques et psychologiques », a déclaré dans un communiqué le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin. « Les États-Unis continueront de tenir responsable les dirigeants iraniens et les institutions qui oppriment leur propre peuple », a-t-il ajouté. Ces sanctions visent Abdolreza Fazli, ministre de l’Intérieur, ainsi que huit autres responsables. Le conglomérat public LEF Cooperative Foundation, qui a des activités dans les domaines de l’énergie, du bâtiment, des services, de la technologie et de la banque, est également concerné, ainsi que ses dirigeants. Washington condamne son « rôle-clé dans la répression menée par le gouvernement contre les manifestants ». L’entreprise « gère des centres de détention dans lesquels ont lieu des violences physiques et psychologique », détaille le Trésor américain dans son communiqué.
Moyen-Orient - Tensions
Washington sanctionne plusieurs responsables iraniens, dont le ministre de l’Intérieur
OLJ / le 21 mai 2020 à 00h00


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine