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Le député Nouhad Machnouk s’est déchaîné hier contre Baha’ Hariri, qui se préparerait à faire son entrée sur la scène politique, affirmant que personne ne pouvait être « parachuté » sur la scène sunnite. Il a appelé les partisans de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri à la « résistance politique ».
Lors d’une conférence de presse au Parlement, l’ancien ministre de l’Intérieur a appelé « le public haririen » à « ne pas s’immiscer dans les conflits politiques ou familiaux ». « Ne perdez pas votre temps. Il n’y a rien qui s’appelle Baha’ Hariri en politique et personne ne peut nous être parachuté, ou en formant des gangs armés ici et là, à Khaldé ou à Tarik Jdidé... », a-t-il dit.M. Machnouk a défendu Saad Hariri, bien qu’il soit toujours en froid avec l’ex-Premier ministre depuis la décision de ce dernier, à la suite des dernières élections législatives il y a deux ans, de ne pas laisser les députés du bloc du Futur cumuler des fonctions ministérielles. « Laissez Rafic Hariri reposer en paix. Les Libanais ont élu Saad Hariri à trois reprises et au Liban, le changement se produit à travers les urnes et ne vient pas par la vengeance et les règlements de comptes. Soyons clairs, personne ne peut dire après vingt ans d’absence du pays, alors qu’il ne connaît ni le Liban, ni les Libanais, ni le système politique du pays, qu’il a décidé de rentrer pour se venger de son frère en raison d’un conflit sur certaines questions (...) », a affirmé M. Machnouk.Il a appelé les partisans de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri à « proclamer la résistance politique », face à « l’état de frustration et d’abattement » de la communauté sunnite. M. Machnouk a par ailleurs estimé que l’adoption d’une loi d’amnistie générale serait « l’expression d’une entente politique ». Lors d’une réunion de la sous-commission parlementaire chargée d’étudier les différentes propositions de lois – dont celle de l’amnistie générale – présentées par les différents blocs parlementaires, le député a estimé que l’adoption d’une telle loi unifiée « résoudrait de gros problèmes sociaux » et permettrait de réparer de nombreuses « injustices ». Cinq propositions de lois différentes avaient été renvoyées fin avril en sous-commission, après avoir été renvoyées en commission lors de la séance parlementaire plénière des 21 et 22 avril. Une amnistie générale est réclamée par des détenus et leurs proches, ainsi que par plusieurs responsables politiques et religieux. Ses défenseurs estiment qu’une amnistie générale permettrait de décongestionner les prisons surpeuplées du pays, tandis que ses détracteurs y voient une mesure populiste visant à redorer le blason des partis qui l’appuient. Elle concernerait quelque 1 200 « détenus islamistes », issus essentiellement de Tripoli, ainsi que des milliers d’autres provenant des régions de Baalbeck et du Hermel.


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Entire Saadeddine et Baha’ mon cœur ne balance pas. Sans doute faut il rappeler à cet infatué que bébé Saado ne nous a pas été remis par la cigogne, mais bel et bien parachuté par les roitelets en sandales dorées assis sur un puits de pétrole, tout comme lui, illustre inconnu parachuté sur ordre du Royaume au ministère de l’intérieur. Dommage le ridicule ne tue plus.
08 h 18, le 19 mai 2020