Le prix du baril de référence aux États-Unis continuait de progresser hier, aidé par les réductions de la production et la perspective d’une reprise de la demande à mesure que les pays se déconfinent et relancent leurs économies. Vers l’après-midi, le baril américain de WTI pour livraison en juin grimpait de 10,30 % à New York par rapport à la clôture de vendredi, à 32,46 dollars. Il avait franchi dès le début de séance le seuil symbolique des 30 dollars, une première depuis le 17 mars. À Londres, celui de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet valait de son côté 34,69 dollars, en hausse de 6,74 %, peu après avoir frôlé les 35 dollars.
Les prix du brut sont en convalescence depuis plusieurs semaines après l’épisode quasi traumatique du passage en-dessous de zéro dollar du cours du WTI pour livraison en mai le 20 avril dernier, à la veille de sa date d’expiration. Depuis, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et leurs alliés ont mis en place de nouvelles réductions volontaires de leur production d’or noir pour descendre à des niveaux plus cohérents avec ceux de la demande, sabrés par la pandémie de Covid-19.


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