Le plan de l’administration Trump pour le Proche-Orient est une « opportunité historique » pour Israël, a soutenu hier le nouveau chef de la diplomatie israélienne, Gabi Ashkenazi, dans son premier discours depuis son entrée en fonctions à la faveur du gouvernement d’union. « Le président Trump nous offre une occasion historique de façonner le futur d’Israël pour des décennies à venir. Le plan sera promu de manière responsable et en coordination avec les États-Unis, tout en maintenant les accords de paix et les intérêts stratégiques d’Israël », a déclaré M. Ashkenazi dans un discours.
En vertu de l’accord Netanyahu/Gantz, le gouvernement d’union doit présenter à partir du 1er juillet son plan pour traduire dans les faits le projet américain, qui prévoit notamment l’annexion à Israël de la vallée du Jourdain, bande de terres agricoles qui compte pour 30 % de la Cisjordanie, et des plus de 130 colonies, ainsi que la création d’un État palestinien sur un territoire amputé. Le roi Abdallah II de Jordanie a déjà prévenu d’un « conflit majeur avec le royaume jordanien » en cas d’annexion de ces territoires par Israël. Or la Jordanie et l’Égypte sont les deux seuls pays arabes à avoir signé des accords de paix avec Israël. « La paix avec nos voisins est également un atout stratégique et nous devons la maintenir », a assuré hier M. Ashkenazi, lui-même un ancien chef de l’armée, citant entre autres les accords de paix avec l’Égypte et la Jordanie. Il a affirmé vouloir « promouvoir les contacts et la coopération » avec d’autres pays de la région, une possible référence à des monarchies du Golfe avec lesquelles Israël partagent un ennemi commun, l’Iran.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Aparremment les usrpateurs ont un MAE, signe que plus personne n'a envie de parler pour eux .
17 h 10, le 19 mai 2020