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Économie - Réseau Mobile

Hawat veut qu’Alfa et Touch soient directement gérés par le ministère de Télécoms

Le ministre des Télécommunications Talal Hawat. Photo ANI

Le ministre des Télécoms Talal Hawat a indiqué hier lors d’un entretien télévisé qu’il s’apprêtait à lancer le processus pour que les réseaux mobiles libanais – actuellement dirigés par des opérateurs privés dont les contrats sont arrivés à échéance – soient directement gérés par son ministère, confirmant ainsi des informations relayées par la LBCI.

Le ministre n’a pas fourni beaucoup de détails concernant le déroulement de cette procédure, indiquant qu’il devait d’abord notifier le Conseil des ministres et préparer la « rétrocession » avec les sociétés. Il a cependant évoqué la préparation d’un « nouveau cahier des charges », sans en préciser l’objectif. « Le ministre n’a pas été très clair. Est-ce qu’il veut d’abord récupérer la gestion des réseaux pour la remettre à nouveau en jeu après l’avoir réorganisée en interne ? C’est la question que son intervention pose », a considéré une source proche de l’Inspection centrale contactée par L’Orient-Le Jour. Le ministre n’a pas répondu à nos sollicitations.

Les deux réseaux mobiles locaux, Mic 1 (Alfa) et Mic 2 (Touch), sont respectivement gérés par l’opérateur égyptien Orascom (depuis 2009) et le koweïtien Zain (depuis 2004), dont les contrats ont été unilatéralement prolongés par l’État consécutivement à l’annulation de l’appel d’offres pour les remettre en jeu à la fin 2015. Les deux opérateurs emploient environ 2 000 personnes, selon les chiffres du ministère, et leurs contrats évoluent jusqu’à présent en pleine zone grise, faute de décision tranchée concernant leur sort. Les employés sont recrutés au Liban, à l’exception des cadres supérieurs qui sont issus des équipes des deux opérateurs étrangers mandatés par l’État.


Le ministre des Télécoms Talal Hawat a indiqué hier lors d’un entretien télévisé qu’il s’apprêtait à lancer le processus pour que les réseaux mobiles libanais – actuellement dirigés par des opérateurs privés dont les contrats sont arrivés à échéance – soient directement gérés par son ministère, confirmant ainsi des informations relayées par la LBCI. Le ministre n’a pas fourni beaucoup de détails concernant le déroulement de cette procédure, indiquant qu’il devait d’abord notifier le Conseil des ministres et préparer la « rétrocession » avec les sociétés. Il a cependant évoqué la préparation d’un « nouveau cahier des charges », sans en préciser l’objectif. « Le ministre n’a pas été très clair. Est-ce qu’il veut d’abord récupérer la gestion des...
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