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Économie - Union Européenne

Coronavirus : l’Allemagne campe sur son refus de dettes mutualisées

L’Allemagne a réitéré hier son refus d’envisager des emprunts mutualisés en Europe pour répondre à l’impact économique du coronavirus, après l’absence d’accord sur une réponse collective, dans la nuit précédente, des pays de la zone euro.

La relance de l’économie européenne, après la crise actuelle provoquée par la pandémie, est possible « avec des instruments très classiques » et déjà existant « comme par exemple le budget de l’Union européenne », a déclaré à la presse le ministre allemand des Finances Olaf Scholz, à l’issue de la première journée de tractations avec ses homologues. Il s’est toutefois dit « optimiste » sur les chances de parvenir rapidement à un accord unanime sur la réponse économique à la pandémie, dont l’Europe est l’un des épicentres.

L’échec dans la nuit précédente de la réunion des ministres des Finances des pays partageant l’euro est un nouveau signe des divisions qui traversent le continent sur la réponse à apporter, après un premier échec d’un sommet des chefs d’État et de gouvernement le 26 mars.

Si les institutions européennes proposent une enveloppe globale de plus de 500 milliards d’euros répartis en plusieurs mécanismes, les pays les plus affectés par le virus, en particulier l’Italie, continuent de réclamer, en plus, la création d’un instrument de dette commun destiné à relancer l’économie sur le long terme une fois la crise passée. Parmi ces pays figurent aussi l’Espagne et la France, ainsi que la Grèce, Malte, le Luxembourg ou l’Irlande, selon des sources concordantes contactées par l’AFP.

L’Allemagne a réitéré hier son refus d’envisager des emprunts mutualisés en Europe pour répondre à l’impact économique du coronavirus, après l’absence d’accord sur une réponse collective, dans la nuit précédente, des pays de la zone euro.La relance de l’économie européenne, après la crise actuelle provoquée par la pandémie, est possible « avec des instruments très classiques » et déjà existant « comme par exemple le budget de l’Union européenne », a déclaré à la presse le ministre allemand des Finances Olaf Scholz, à l’issue de la première journée de tractations avec ses homologues. Il s’est toutefois dit « optimiste » sur les chances de parvenir rapidement à un accord unanime sur la réponse économique à la pandémie, dont l’Europe est l’un des...
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