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Politique - Contestation

Ahmad Toufic, nouvelle victime dans les rangs des contestataires

Ahmad Toufic, un nouveau nom sur la liste des victimes des affrontements depuis le 17 octobre. Photo distribuée par des réseaux de la contestation

Les milieux de la contestation ont annoncé hier le décès d’un contestataire qui avait été atteint d’une balle dans le ventre à Tripoli, lors des incidents dits de Gemayzat, dix jours après l’éclatement de la révolte du 17 octobre. Après une longue lutte pour la survie et de multiples opérations chirurgicales, Ahmad Toufic a finalement succombé à ses blessures hier. Interrogé par L’Orient-Le Jour, Ibrahim Majzoub, un contestataire qui suit de près les cas de manifestants arrêtés ou blessés, notamment à Tripoli, et qui connaît Ahmad, indique que le jeune homme a souffert pendant près de trois mois à l’hôpital Nini dans capitale du Liban-Nord, où son traitement a été pris en charge par le ministère de la Santé principalement. Le défunt avait été atteint d’une balle visiblement tirée par l’armée, « sans qu’il ait été visé sciemment », confirme M. Majzoub, qui entreprend souvent de calmer le jeu entre la troupe et les manifestants. Il ajoute que « le père d’Ahmad a adressé un message au commandant en chef de l’armée, le général Joseph Aoun, afin qu’une enquête soit ouverte et que la responsabilité de la mort de son fils soit établie ».

Une prière pour Ahmad Mohammad Toufic aura lieu aujourd’hui mardi en la Grande Mosquée du Tell à Tripoli. La nécrologie a été publiée par sa famille et cosignée par les « les révolutionnaires de la place el-Nour ». En soirée, des manifestants ont fermé la route du Bahsas à Tripoli, et des rassemblements se sont produits sur le Ring à Beyrouth et dans la Békaa, pour protester contre le décès du jeune manifestant.

Les milieux de la contestation ont annoncé hier le décès d’un contestataire qui avait été atteint d’une balle dans le ventre à Tripoli, lors des incidents dits de Gemayzat, dix jours après l’éclatement de la révolte du 17 octobre. Après une longue lutte pour la survie et de multiples opérations chirurgicales, Ahmad Toufic a finalement succombé à ses blessures hier. Interrogé par L’Orient-Le Jour, Ibrahim Majzoub, un contestataire qui suit de près les cas de manifestants arrêtés ou blessés, notamment à Tripoli, et qui connaît Ahmad, indique que le jeune homme a souffert pendant près de trois mois à l’hôpital Nini dans capitale du Liban-Nord, où son traitement a été pris en charge par le ministère de la Santé principalement. Le défunt avait été atteint d’une balle visiblement tirée par...
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