Le président tunisien Kaïs Saïed a prévenu hier qu’il prononcerait la dissolution du Parlement si le nouveau gouvernement dévoilé ce week-end n’obtient pas la confiance des députés. Le Premier ministre désigné Elyes Fakhfakh a présenté samedi la liste de ses ministres mais a précisé par la suite que les négociations allaient se poursuivre, les islamistes modérés d’Ennahda, première force parlementaire, l’ayant rejetée. Estimant que la Tunisie traversait sa pire crise politique depuis son accession à l’indépendance, en 1956, Kaïs Saïed a pris les devants : « Je le dis très clairement : si le gouvernement ne parvient pas à gagner la confiance du parlement, la parole sera rendue au peuple », a-t-il dit dans une allocution vidéo.
Le président tunisien Kaïs Saïed a prévenu hier qu’il prononcerait la dissolution du Parlement si le nouveau gouvernement dévoilé ce week-end n’obtient pas la confiance des députés. Le Premier ministre désigné Elyes Fakhfakh a présenté samedi la liste de ses ministres mais a précisé par la suite que les négociations allaient se poursuivre, les islamistes modérés d’Ennahda, première force parlementaire, l’ayant rejetée. Estimant que la Tunisie traversait sa pire crise politique depuis son accession à l’indépendance, en 1956, Kaïs Saïed a pris les devants : « Je le dis très clairement : si le gouvernement ne parvient pas à gagner la confiance du parlement, la parole sera rendue au peuple », a-t-il dit dans une allocution vidéo.


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