Le navire-centrale turc Fatmagul, au large de la centrale électrique de Zouk, au Liban. Photo d'archives AFP
Le leader druze libanais Walid Joumblatt et le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, ont tous les deux critiqué vendredi la déclaration ministérielle du gouvernement de Hassane Diab, et notamment le fait que le cabinet envisage d'appliquer le plan de l'ex-ministre de l'Energie Nada Boustani.
Sur Twitter, M. Joumblatt a accusé sans le nommer le Courant patriotique libre (CPL, fondé par le chef de l'Etat, Michel Aoun) d'avoir empêché d'inclure dans la déclaration ministérielle du cabinet Diab "les réformes requises" dans le secteur de l'électricité, en crise depuis des décennies. "Celui qui contrôle le secteur de l’électricité et derrière lui, dans l’ombre, plusieurs sociétés et partenaires, sont parvenus à imposer la déclaration ministérielle en l’état, malgré une timide tentative d’opposition de quelques ministres qui voulaient inclure la réforme requise", a accusé M. Joumblatt dans un tweet. "Ce secteur reste donc aux mains d'une minorité, dans une administration amputée, incapable d'empêcher l'effondrement et la faillite de l'Etat", a-t-il ajouté.


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