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Manifestations : montée de tension au niveau de la rue Weygand

Trois heures après le début de la manifestation, dimanche, rue Weygand, aux abords du Parlement, la tension est monté d'un cran, alors que jusque là, la situation était calme.

Peu avant 21h, certains manifestants ont lancé des projectiles sur la police qui se trouvait aux abords de la place de l'Etoile, dans le centre-ville de Beyrouth, rapporte notre journaliste sur place, Matthieu Karam. Les forces de l'ordre ont alors répliqué en tirant des bombes assourdissantes pour disperser les manifestants. 

Plusieurs centaines de manifestants demeuraient toutefois sur place. 

Cette manifestation se déroule en réponse à un appel lancé notamment après un samedi marqué par des violences. Après des accrochages, dans l'après-midi, entre les forces de l'ordre et des jeunes anti-révolte venus vraisemblablement du quartier de Khandak el-Ghamik, bastion de Amal et du Hezbollah, les forces de l'ordre ont violemment réprimé, samedi, les manifestants, beaucoup moins nombreux qu'hier, rassemblés devant un accès menant au parlement, rue Weygand.

C'est à grand renfort de gaz lacrymogènes, dans une réaction disproportionnée étant donné le caractère limité de la manifestation, que les forces de l'ordre ont cherché, des heures durant samedi soir, à dégager les manifestants du centre-vile. Alors que la ministre de l'Intérieur a annoncé l'ouverture d'une enquête sur ces violences, l'ONU a déclaré être " très perturbé" par les événements de la veille.


Trois heures après le début de la manifestation, dimanche, rue Weygand, aux abords du Parlement, la tension est monté d'un cran, alors que jusque là, la situation était calme.

Peu avant 21h, certains manifestants ont lancé des projectiles sur la police qui se trouvait aux abords de la place de l'Etoile,...