La Turquie a annoncé hier qu’elle envisagerait d’autres options si elle était exclue par les États-Unis du programme d’avions furtifs F-35, après l’acquisition par Ankara des systèmes anti-aériens russes S-400.
« Nous avons besoin d’appareils de combat. Si nous ne pouvons pas acheter des F-35, nous chercherons d’autres solutions », a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, en déplacement à Tallinn (Estonie) et cité par l’agence officielle turque Anadolu. La Turquie a qualifié d’« injuste » la décision américaine d’exclure le pays du programme des F-35, après son choix de retenir les S-400 russes. Une deuxième livraison de ces systèmes anti-aériens russes a commencé à être livrée cette semaine, une opération qui doit se poursuivre jusqu’à la fin de septembre.


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