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Le Liban n'est pas en faillite, estime le ministre des Finances

économie

Le pays "a la capacité de sortir de la crise financière quels que soient les classifications et le point de vue de la communauté internationale", affirme le ministre des Finances. 

OLJ
23/08/2019

Le ministre libanais des Finances Ali Hassan Khalil a affirmé vendredi que le Liban "n'est pas en faillite", estimant que le pays a "la capacité de sortir de la crise" financière, quels que soient les résultats des rapports de deux des trois principales agences de notation américaines, Fitch et Standard & Poor’s (S&P), qui vont mettre à jour leurs évaluations respectives de la dette souveraine libanaise.

"Le pays n'est pas en faillite", a déclaré M. Khalil, lors de la cérémonie d'ouverture d'une conférence sur le budget de l’État et l'immobilier dans la vieille ville de Saïda, au Liban-Sud. "Nous avons les capacités de surmonter les difficultés et de résoudre les crises, quels que soient les classifications et le point de vue de la communauté internationale", a-t-il ajouté. 

Selon plusieurs sources concordantes, le rapport de Standard & Poor’s (S&P) – qui attribue pour l’instant la note de "B-" avec perspective "négative" aux titres de dette émis par le Liban – devrait être publié ce soir. C’est en revanche moins clair pour celui de Fitch ( "B-", "négative"), que certains milieux bancaires avaient annoncé pour le début de semaine. Il reste que les spéculations concernant une éventuelle révision de la note se multiplient depuis que la troisième agence de notation, Moody’s, a dégradé d’un cran la note du pays en janvier (de "B3", "négative" à "Caa", "stable"), alors que le pays fait face à un endettement important (le ratio dette/PIB, qui tourne autour de 150 %) et un ralentissement de la croissance des dépôts bancaires.

Jeudi, le ministre de l’Information Jamal Jarrah avait affirmé à l’issue du Conseil des ministres que la note souveraine du pays ne serait pas modifiée. Une déclaration qui surprend dans la mesure où aucune information officielle n’a pour l’instant filtré de la part des deux agences concernées.  Selon des informations de la LBCI, le Premier ministre Saad Hariri avait appelé au début de la réunion du gouvernement à cesser les "conjectures" sur ce sujet. La veille, le président du Parlement Nabih Berry avait exprimé son "optimisme" sur cette question.



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Saliba Nouhad

Et voilà notre ministre des finances qui va ouvrir prochainement son agence de notation qu’il appellera « khalil &Poor Lebanese » dont la devise sera:
« Mais à part ça, Mme la Marquise, tout va très bien...Et que celui qui dit le contraire, qu’il aille voir ailleurs! »

L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

DES INCOMPETENTS QUI DISENT ET PUIS SE CONTREDISENT !

Amère Ri(s)que et péril.

Pouett pouett cacahouette !

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