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Économie - Indicateur

Les banques et institutions libanaises investissent moins en titres financiers à l’étranger

Les investissements nets des banques et institutions financières libanaises en dettes et titres de capitaux propres étrangers ont baissé de 10,2 % fin 2018 par rapport à la même période un an plus tôt, atteignant 3,56 milliards de dollars, selon les chiffres de la Banque du Liban, synthétisés par le Lebanon Weekly Monitor de la Byblos Blank publié lundi.

Les chiffres couvrent les avoirs nets des banques et institutions financières résidentes, en dette et titres de capitaux propres négociables sur les marchés étrangers. Ainsi, les 3,56 milliards de dollars de la fin 2018 se partagent à 54 % dans les investissements sur les titres de créance à long terme, à 45,4 % sur les placements dans les capitaux propres, et le reste dans les investissements sur les titres de créance à court terme. Dans le cas des titres de créance à long terme, qui recouvrent donc la majorité des investissements, les banques commerciales totalisent 1,34 milliard de dollars d’investissements (69,5 % du secteur), tandis que les banques spécialisées dans l’octroi de crédits à moyen ou à long terme en accumulent 346,2 millions (18 %), les compagnies d’assurances 139 millions (7,2 %), et enfin les institutions financières 98,7 millions (5,1 %).

Sans détailler les raisons de la baisse des investissements entre 2017 et 2018, le rapport précise que « ces chiffres aident à donner une image plus claire des mouvements de fonds au Liban et donc de la balance des paiements ». Ils permettent d’établir un classement des pays bénéficiaires des investissements. Pour les titres de créance à long terme par exemple : les États-Unis réunissent 32,8 % du total, le Royaume-Uni 15,1 %, la France 9,7 %, l’Afrique du Sud 9,4 % et les Émirats Arabes Unis 3,9 %, les 29 % restants se partageant à des taux plus marginaux.


Les investissements nets des banques et institutions financières libanaises en dettes et titres de capitaux propres étrangers ont baissé de 10,2 % fin 2018 par rapport à la même période un an plus tôt, atteignant 3,56 milliards de dollars, selon les chiffres de la Banque du Liban, synthétisés par le Lebanon Weekly Monitor de la Byblos Blank publié lundi.Les chiffres couvrent les avoirs nets des banques et institutions financières résidentes, en dette et titres de capitaux propres négociables sur les marchés étrangers. Ainsi, les 3,56 milliards de dollars de la fin 2018 se partagent à 54 % dans les investissements sur les titres de créance à long terme, à 45,4 % sur les placements dans les capitaux propres, et le reste dans les investissements sur les titres de créance à court terme. Dans le cas des...
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