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Économie - Crise

Baabda dément « catégoriquement » avoir fait allusion à un recours à l’aide du FMI

Dans un communiqué publié hier depuis le palais de Baabda, la présidence a « catégoriquement » démenti avoir suggéré que l’État envisageait de solliciter l’aide du Fonds monétaire international (FMI) dans le cas où les « efforts de réforme lancés » – le plan pour l’électricité adopté en avril et le budget pour 2019 voté en juillet – ne suffiraient pas à redresser la situation économique et financière du pays. La présidence a réagi à une information de Reuters hier dans laquelle l’agence de presse jugeait que le discours prononcé par le président Michel Aoun jeudi pendant la fête de l’Armée « était apparu comme soulevant la possibilité » que le Liban sollicite un prêt du FMI – un recours qui soumettrait effectivement le pays à d’importantes contraintes. Le président avait alors appelé les Libanais à « faire des sacrifices » pour surmonter la crise que traverse le pays, mais sans aucune référence au FMI. Selon Reuters, ce discours est à l’origine de la hausse hier des prix des credit default swaps – contrats qui permettent de se couvrir contre le défaut de paiement de l’État – sur les eurobonds libanais et qui ont atteint un niveau record, à 990 points de base, soit 33 de plus que leur niveau à la clôture jeudi, selon l’agence citant les chiffres d’IHS Markit. La présidence a qualifié cette conclusion d’« erronée ».

M. Aoun s’est par ailleurs réuni hier à Baabda avec le directeur Moyen-Orient et Asie centrale du FMI, Jihad Azour, pour évoquer la situation financière du pays, le budget 2019 adopté le 19 juillet et les préparatifs pour le budget 2020. Jeudi, le gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, s’était également rendu à Baabda où il avait estimé que la situation financière était « stable ».


Dans un communiqué publié hier depuis le palais de Baabda, la présidence a « catégoriquement » démenti avoir suggéré que l’État envisageait de solliciter l’aide du Fonds monétaire international (FMI) dans le cas où les « efforts de réforme lancés » – le plan pour l’électricité adopté en avril et le budget pour 2019 voté en juillet – ne suffiraient pas à redresser la situation économique et financière du pays. La présidence a réagi à une information de Reuters hier dans laquelle l’agence de presse jugeait que le discours prononcé par le président Michel Aoun jeudi pendant la fête de l’Armée « était apparu comme soulevant la possibilité » que le Liban sollicite un prêt du FMI – un recours qui soumettrait effectivement le pays à d’importantes contraintes. Le...
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