Plusieurs responsables appartenant à l’administration et au secteur privé se sont réunis hier au Grand Sérail pour identifier des pistes afin de relancer l’activité dans l’immobilier.
Pilier de l’économie libanaise, le secteur a été affecté par le conflit syrien qui a éclaté en 2011 avant de plonger dans la crise depuis que la Banque du Liban a suspendu, puis restreint, ses mécanismes de subvention des prêts au logement il y a un peu plus d’un an et demi.
Les participants ont prévu de s’entendre sur une série de propositions à soumettre au Premier ministre, Saad Hariri. Le texte n’a pas été finalisé pendant la réunion.
L’État était représenté, notamment, par le président de l’Autorité de développement des investissements au Liban (IDAL), Nabil Itani, le directeur général de la direction des affaires foncières au ministère des Finances, Georges Maarawi, ou encore le directeur général de l’Établissement public de l’habitat, Rony Lahoud. Le président du syndicat des agents et consultants immobiliers (REAL), Walid Moussa, et celui de l’Association des promoteurs immobiliers du Liban (Redal), Namir Cortas, ont porté les doléances du secteur. Le directeur de l’unité de financement à la BDL, Waël Hamdan, a également participé à la réunion.


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