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Moyen Orient et Monde - Libye

L’ONU réclame un cessez-le-feu ; les combats ont fait 56 morts en une semaine

Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a réclamé un « cessez-le-feu » en Libye, où les combats qui ont fait 56 morts en une semaine, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), s’intensifiaient près de la capitale Tripoli. Des combats faisaient toujours rage hier au sud de la capitale, cible depuis le 4 avril d’une offensive du maréchal Khalifa Haftar, l’homme fort de l’Est libyen qui veut s’emparer de Tripoli, siège du gouvernement d’union nationale (GNA), dirigé par Fayez al-Sarraj et reconnu par la communauté internationale. Soutenu par une autorité basée dans l’est du pays mais non reconnue internationalement, le maréchal Haftar espère, avec son Armée nationale libyenne (ANL), étendre son emprise sur l’ouest de ce pays pétrolier, alors qu’il contrôle déjà l’est et – plus récemment – le sud. Mais, « pour le moment, c’est toujours le jeu du chat et de la souris », expliquait à une équipe de l’AFP, un commandant d’un groupe armé pro-GNA. « Les deux côtés semblent de force égale sur le plan militaire », estime le centre d’analyses International Crisis Group (ICG). « Il est encore temps d’arrêter » les affrontements, « encore temps d’avoir un cessez-le-feu, d’éviter le pire », a déclaré à des médias M. Guterres, après une réunion à huis clos du Conseil de sécurité de l’ONU. « Nous avons besoin de relancer un dialogue politique sérieux », a-t-il insisté.

Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a réclamé un « cessez-le-feu » en Libye, où les combats qui ont fait 56 morts en une semaine, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), s’intensifiaient près de la capitale Tripoli. Des combats faisaient toujours rage hier au sud de la capitale, cible depuis le 4 avril d’une offensive du maréchal Khalifa Haftar, l’homme fort de l’Est libyen qui veut s’emparer de Tripoli, siège du gouvernement d’union nationale (GNA), dirigé par Fayez al-Sarraj et reconnu par la communauté internationale. Soutenu par une autorité basée dans l’est du pays mais non reconnue internationalement, le maréchal Haftar espère, avec son Armée nationale libyenne (ANL), étendre son emprise sur l’ouest de ce pays pétrolier, alors qu’il contrôle déjà l’est...
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