L’opposant vénézuélien Juan Guaido, autoproclamé président par intérim avec le soutien des États-Unis depuis fin janvier, a prévenu hier qu’il ne se laisserait pas « intimider » après l’arrestation de son bras droit. « Ils veulent m’intimider ? Mais ils ne peuvent pas aller tous nous chercher. Ils veulent venir me prendre ? Qu’ils viennent (mais) ils ne pourront nous dévier de la route que nous sommes en train de tracer », a déclaré devant la presse M. Guaido, qualifiant l’arrestation de son « chef de cabinet », le député d’opposition Roberto Marrerro, de « vile » et de « grossière ». Pour Guaido, le gouvernement de Nicolas Maduro, qu’il défie depuis le 23 janvier, « expose sa faiblesse » en « misant sur la peur et la démobilisation » de l’opposition. « Comme ils ne peuvent s’en prendre au président désigné (lui-même), ils s’en prennent à ses proches. Mais nous allons continuer, peu importe ce qui se passe, nous n’allons pas changer de route, ni la volonté du peuple », a-t-il déclaré.
Moyen Orient et Monde - Venezuela
Guaido prévient qu’il ne se laissera pas « intimider » après l’arrestation de son bras droit
OLJ / le 22 mars 2019 à 00h00


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