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Liban

Levée de fonds de Happy Childhood Foundation aujourd’hui pour soutenir les enfants défavorisés

Social

Pour cette troisième édition, l’association Happy Childhood Foundation qui vient en aide aux enfants démunis organise une vente aux enchères au musée des minéraux de Beyrouth (musée MIM) aujourd’hui jeudi 14 mars, à partir de 18h.

Léo MACIA | OLJ
14/03/2019

Une vente aux enchères d’œuvres d’art de haut niveau, la troisième du genre (à vocation caritative), est organisée aujourd’hui, jeudi, à 18h, par l’association Happy Childhood Foundation au musée des minéraux de Beyrouth (musée MIM, situé au campus de l’innovation et du sport de l’Université Saint-Joseph, rue de Damas). Cette association a pour mission de venir en aide aux enfants démunis.

« Cette vente aux enchères est l’occasion pour les personnes les plus aisées d’accorder un soutien aux plus défavorisés », souligne Amira Rizk, membre de l’association et présidente du comité en charge de l’événement. Cette troisième édition débutera par une visite du musée et par un cocktail, puis par le discours des représentants de l’association Happy Childhood Foundation.

La vente aux enchères commencera aux alentours de 19 heures et s’achèvera vers 20h30. Au programme, 21 lots, des œuvres d’art contemporain, proposés par des artistes de renommée internationale. « Nous avons été salués pour la qualité des œuvres présentées lors des précédentes éditions, nous désirons continuer sur cette lancée », relève Mme Rizk. En partenariat avec des galeries américaines, européennes et arabes, les œuvres ont été offertes par les artistes spécialement pour l’événement.

Cette vente aux enchères est un moyen efficace pour récolter des fonds. C’est d’ailleurs la source de revenus la plus importante pour la fondation, parallèlement aux soirées de gala et autres donations. Les fonds récoltés lors de cette soirée sont entièrement reversés à l’association et réinjectés dans des projets d’amélioration et de soutien pour les enfants défavorisés. Les acheteurs potentiels ont ainsi été invités, soit par courrier personnel soit par mail, à se rendre sur place et à profiter du cadre du musée, ou à participer en direct à distance par téléphone.

La collaboration avec le musée MIM ne date pas d’hier. Salim Eddé, président de l’établissement, se dit « enthousiaste » d’accueillir pour la troisième fois cette édition. Il veut, entre autres, susciter l’intérêt des enfants pour l’art naturel et les sciences.


« Pour que d’autres enfants soient heureux »

Pour Teddy Georges Hatem, président de la Happy Childhood Foundation, « le bonheur est pour tous les enfants un droit dont ils doivent jouir ». La fondation tire de cette phrase plusieurs objectifs. Elle estime que les enfants devraient avoir accès aux nécessités de base de la vie quotidienne (nourriture, vêtements et logement), à la protection contre toutes sortes d’abus, à une bonne santé, à une éducation adéquate, à des activités et des loisirs.

L’association s’occupe donc sur ce plan des enfants défavorisés, les plus démunis, sans discrimination de religion ou ethnique. Le premier centre créé en 2010 au Liban s’est déjà occupé, en coopération avec des partenaires, de milliers d’enfants. L’un de leurs principaux projets est actuellement celui du Centre de réhabilitation Laetitia Hatem. L’établissement se situe à l’hôpital Hôtel-Dieu de France à Beyrouth. Le centre dispose d’un éventail de soins et de spécialistes à la disposition des familles sur une surface de plus de 2 000 mètres carrés. Ainsi, 35 000 thérapies sont assurées en moyenne chaque année, dont un tiers pour les enfants libanais.

L’initiative de cette association fait suite à la mort accidentelle tragique de Philipe Hatem, un enfant heureux qui respirait la joie de vivre. Le 31 juillet 2009, alors qu’il n’avait que onze ans, il a trouvé la mort lors d’une chute accidentelle. Et c’est à sa mémoire que son père Teddy Georges Hatem a décidé de fonder cette association. Le jeune Philippe était très sensible aux conditions de vie des enfants défavorisés. « Nous voudrions qu’à travers lui, d’autres enfants soient heureux », souligne M. Hatem…


Pour mémoire 

Les artistes se mobilisent pour l’enfance heureuse

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