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Moyen Orient et Monde - Venezuela

Guaido et ses alliés étudient des solutions contre Maduro

Juan Guaido en compagnie des dirigeants du groupe de Lima et du vice-président américain, Mike Pence. Reuters/Luisa Gonzalez

Le Groupe de Lima, majoritairement hostile au président vénézuélien Nicolas Maduro, a entamé hier à Bogota une réunion cruciale, à laquelle participent l’opposant Juan Guaido et le vice-président américain Mike Pence, pour trouver une issue à la crise au Venezuela.

« Au sein du Groupe de Lima, nous luttons pour que cette solution soit de forme pacifique », a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères du Pérou, Hugo de Zela, à l’ouverture des travaux. « Nous avons réaffirmé à plusieurs reprises notre engagement envers la transition démocratique et le rétablissement de l’ordre constitutionnel au Venezuela », a ajouté le chef de la diplomatie colombienne et hôte de la réunion, Carlos Holmes Trujillo, tout en appelant à « bloquer l’avenir de la dictature au Venezuela ».

Durant le week-end, Juan Guaido, qu’une cinquantaine de pays ont reconnu comme président intérimaire, a demandé d’« envisager toutes les éventualités » contre Nicolas Maduro, au pouvoir depuis 2013 et dont ses adversaires jugent la réélection frauduleuse.

Le vice-président des États-Unis, Mike Pence, a ainsi affirmé hier que le gouvernement de Donald Trump envisageait toutes les éventualités face à Nicolas Maduro. « Nous espérons une transition pacifique vers la démocratie. Mais le président Trump a été clair : toutes les options sont sur la table », a déclaré Mike Pence devant le Groupe de Lima. La veille, les États-Unis avaient haussé le ton. Le secrétaire d’État américain Mike Pompeo, qui n’a pas exclu l’usage de la force, a qualifié le dirigeant chaviste de « pire du pire des tyrans » et s’est dit « certain que, grâce aux Vénézuéliens, les jours de Maduro sont comptés ».

Mais l’Union européenne a demandé hier d’« éviter une intervention militaire » et précisé être en contact avec toutes les parties impliquées dans la crise, selon Maja Kocijancica, porte-parole de la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini.

Le Groupe de Lima, composé de 13 pays latino-américains et du Canada, a été créé en 2017 pour promouvoir une issue à la crise dans laquelle s’enfonce l’ancienne puissance pétrolière vénézuélienne. Il n’a pas reconnu le deuxième mandat de Maduro, entamé le 10 janvier.

Juan Guaido, chef du Parlement vénézuélien dominé par l’opposition, y fait officiellement son entrée. « Le gouvernement légitime du Venezuela s’intègre formellement au Groupe de Lima », a déclaré durant le week-end le président colombien Ivan Duque. Bravant une interdiction judiciaire de sortie du Venezuela, l’opposant avait rejoint vendredi Cucuta, en Colombie, pour diriger le lendemain l’entrée au Venezuela de tonnes d’aliments et de médicaments, envoyés essentiellement des États-Unis à sa demande. Les camions chargés de ces produits de première nécessité, destinés à pallier de graves pénuries, ont dû rebrousser chemin samedi, face au blocage frontalier ordonné par le gouvernement et qui a dégénéré. Au moins deux personnes ont alors été tuées et plusieurs centaines blessées, lors de heurts aux frontières de la Colombie et du Brésil, où une autre partie de l’aide est stockée. L’ONU comme l’Union européenne ont déploré ces violences.

Source : AFP

Le Groupe de Lima, majoritairement hostile au président vénézuélien Nicolas Maduro, a entamé hier à Bogota une réunion cruciale, à laquelle participent l’opposant Juan Guaido et le vice-président américain Mike Pence, pour trouver une issue à la crise au Venezuela. « Au sein du Groupe de Lima, nous luttons pour que cette solution soit de forme pacifique », a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères du Pérou, Hugo de Zela, à l’ouverture des travaux. « Nous avons réaffirmé à plusieurs reprises notre engagement envers la transition démocratique et le rétablissement de l’ordre constitutionnel au Venezuela », a ajouté le chef de la diplomatie colombienne et hôte de la réunion, Carlos Holmes Trujillo, tout en appelant à « bloquer l’avenir de la dictature au...
commentaires (2)

OFFREZ-LUI UN NOUVEAU BUS A CONDUIRE !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

19 h 27, le 26 février 2019

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Commentaires (2)

  • OFFREZ-LUI UN NOUVEAU BUS A CONDUIRE !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    19 h 27, le 26 février 2019

  • J'ai bien peur que le scénario syrien se répète. On trouve un gugusse qu'on gonfle à bloc par des réunions des soutiens des meetings bien arrosés, et hop on allume la mèche et adieu le peuple qui n'a rien demandé et à qui on va raconter des balivernes , pour lui piquer ses ressources . Classico ! Ils ne changeront jamais ces comploteurs américains et consorts .

    FRIK-A-FRAK

    16 h 22, le 26 février 2019

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