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Nos lecteurs ont la parole - Sylvain Thomas

Du recours à Dieu dans le langage

Les jurons qui font intervenir le nom de Dieu ou des saints, sans intention de blasphème, sont un manque de respect envers le Seigneur. L’usage répété du nom divin pour des futilités est aussi interdit. Le nom de Dieu et de ses saints est grand là où on les prononce avec le respect dû à leur intention. Le nom de Dieu est grand là où on le nomme avec vénération et la crainte de l’offenser.

Le respect du nom de Dieu et de ses saints proscrit le faux serment. Faire serment ou jurer, c’est prendre Dieu à témoin de ce que l’on affirme. C’est invoquer la véracité divine en gage de sa propre véracité. Le serment engage le nom du Seigneur. La réprobation du faux serment est un devoir envers Dieu. Comme Créateur et Seigneur, Dieu est la règle de toute vérité. La parole humaine est en accord ou en opposition avec Dieu qui est la vérité même. Lorsqu’il est véridique et légitime, le serment met en lumière le rapport de la « parole humaine à la vérité de Dieu ». Le faux serment appelle Dieu à témoigner d’un mensonge.

Par parjure, on entend celui qui, sous serment, fait une promesse qu’il n’a pas l’intention de tenir, ou qui, après avoir promis sous serment ou au nom de Dieu ou d’un saint, ne tient pas parole. Le parjure constitue un manque grave de respect envers le Seigneur de toute parole. S’engager par serment à faire une œuvre mauvaise est contraire à la sainteté du nom divin et de la sainteté.

Faire serment ou jurer, c’est prendre Dieu à témoin de ce que l’on affirme. C’est provoquer la véracité divine en gage de sa propre véracité. Le serment gage le nom du Seigneur. La réprobation du faux serment est un devoir envers Dieu comme créateur et Seigneur, Dieu est la règle de toute vérité.

La parole humaine est en accord ou en opposition avec Dieu qui est la vérité même. Lorsqu’il est véridique et légitime, le serment met en lumière le rapport de « la parole humaine à la vérité de Dieu ». Le faux serment appelle Dieu à témoigner d’un mensonge.

On entend par parjure celui qui, sous serment, fait une promesse qu’il n’a pas l’intention de tenir, ou qui, après avoir promis sous serment, ne s’y tient pas. Le parjure constitue un manque grave de respect envers le Seigneur de toute parole. S’engager par serment à faire une œuvre mauvaise est contraire à la sainteté du nom divin. Le Christ nous commande de ne pas jurer du tout. Que notre langage soit : « Oui, oui » ; « Non, non ». Le Christ enseigne que tout serment implique une référence à Dieu et que la présence de Dieu et de sa vérité doit être honorée en toute parole. La discrétion du recours à Dieu dans le langage va de pair avec l’attention respectueuse à sa présence, attestée ou bafouée, en chacune de nos affirmations.

Les jurons qui font intervenir le nom de Dieu ou des saints, sans intention de blasphème, sont un manque de respect envers le Seigneur. L’usage répété du nom divin pour des futilités est aussi interdit. Le nom de Dieu et de ses saints est grand là où on les prononce avec le respect dû à leur intention. Le nom de Dieu est grand là où on le nomme avec vénération et la crainte de l’offenser.Le respect du nom de Dieu et de ses saints proscrit le faux serment. Faire serment ou jurer, c’est prendre Dieu à témoin de ce que l’on affirme. C’est invoquer la véracité divine en gage de sa propre véracité. Le serment engage le nom du Seigneur. La réprobation du faux serment est un devoir envers Dieu. Comme Créateur et Seigneur, Dieu est la règle de toute vérité. La parole humaine est en accord ou en opposition avec...
commentaires (4)

Monsieur Thomas, si vous avez des yeux pour voir la vie, vous devriez si ça vous amuse, méditer sur la seule question qui vaille et c'est que puisque notre Dieu d'Amour infiniment puissant n'intervient manifestement pas pour nous épargner toutes sortes d'horreurs, c'est que Son Amour "vient" avec un abandon évident d'omnipotence et que seules la vanité et la faiblesse des hommes font qu'ils espèrent qu'il fera exception pour eux. Oui je sais, ça nous oblige à nous libérer de l'idée d'espérance absurde que l'Auteur de la création parfaite puisse intervenir de temps à autre de manière il faut bien le dire frivole pour gommer des conséquences de Ses erreurs de conception au nom de l'idée de prière et d'une conception de Son Amour qui range les capacités du cerveau qu'il nous a aussi donné au rang de fabricateur de vanité dont il faudrait se méfier. L'évolution, conséquence de la Création, nous a donné une certaine capacité à l'empathie et donc à l'idée de justice (pourquoi est-ce que l'autre devrait souffrir alors que je jouis). Appelez cela "s'aimer les uns les autres" si vous voulez et reconnaissez que sans avoir besoin de trop s'inquiéter de plaire au Créateur, on peut essayer de lui rendre grâce en comprenant les lois qu'Il a créées par leurs conséquences manifestes et en cultivant activement notre possibilité d'empathie. Croyez en Dieu en vivant comme si vous étiez athée, la Création ne s'en portera que mieux, et ça ne pourrait que plaire à Dieu qui nous regarde.

M.E

07 h 26, le 28 décembre 2018

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Commentaires (4)

  • Monsieur Thomas, si vous avez des yeux pour voir la vie, vous devriez si ça vous amuse, méditer sur la seule question qui vaille et c'est que puisque notre Dieu d'Amour infiniment puissant n'intervient manifestement pas pour nous épargner toutes sortes d'horreurs, c'est que Son Amour "vient" avec un abandon évident d'omnipotence et que seules la vanité et la faiblesse des hommes font qu'ils espèrent qu'il fera exception pour eux. Oui je sais, ça nous oblige à nous libérer de l'idée d'espérance absurde que l'Auteur de la création parfaite puisse intervenir de temps à autre de manière il faut bien le dire frivole pour gommer des conséquences de Ses erreurs de conception au nom de l'idée de prière et d'une conception de Son Amour qui range les capacités du cerveau qu'il nous a aussi donné au rang de fabricateur de vanité dont il faudrait se méfier. L'évolution, conséquence de la Création, nous a donné une certaine capacité à l'empathie et donc à l'idée de justice (pourquoi est-ce que l'autre devrait souffrir alors que je jouis). Appelez cela "s'aimer les uns les autres" si vous voulez et reconnaissez que sans avoir besoin de trop s'inquiéter de plaire au Créateur, on peut essayer de lui rendre grâce en comprenant les lois qu'Il a créées par leurs conséquences manifestes et en cultivant activement notre possibilité d'empathie. Croyez en Dieu en vivant comme si vous étiez athée, la Création ne s'en portera que mieux, et ça ne pourrait que plaire à Dieu qui nous regarde.

    M.E

    07 h 26, le 28 décembre 2018

  • Monsieur Thomas, si vous avez des yeux pour voir la vie, vous devriez si ça vous amuse, méditer sur la seule question qui vaille et c'est que puisque notre Dieu d'Amour infiniment puissant n'intervient manifestemenr pas pour nous épargner toutes sortes d'horreurs, c'est que Son Amour "vient" avec un abandon évident d'omnipotence et que seules la vanité et la faiblesse des hommes font qu'ils espèrent qu'il fera exception pour eux. Oui je sais, ça nous oblige à nous libérer de l'idée d'espérance absurde que l'Auteur de la création parfaite puisse intervenir de temps à autre de manière il faut bien le dire frivole pour gommer des conséquences de Ses erreurs de conception au nom de l'idée de prière et d'une conception de Son Amour qui range les capacités du cerveau qu'il nous a aussi donné au rang de fabricateur de vanité dont il faudrait se méfier. L'évolution, conséquence de la Création, nous a donné une certaine capacité à l'empathie et donc à l'idée de justice (pourquoi est-ce que l'autre devrait souffrir alors que je jouis). Appelez cela "s'aimer les uns les autres" si vous voulez et reconnaissez que sans avoir besoin de trop s'inquiéter de plaire au Créateur, on peut essayer de lui rendre grâce en comprenant les lois qu'Il a créées par leurs conséquences manifestes et en cultivant activement notre possibilité d'empathie. Croyez en Dieu en vivant comme si vous étiez athée, la Création ne s'en portera que mieux, et ça ne pourrait que plaire à Dieu qui nous regarde.

    M.E

    07 h 24, le 28 décembre 2018

  • Entièrement d'accord mais il ne faut pas n'en plus prendre toutes les images linguistiques, et toutes les paroles, au pied de la lettre. Si tous les libanais qui disent "je vais le tuer" passent à l'acte, il n'y aurait plus de libanais. En Europe quand on attend un arabe glisse en français: "Dieu peut en témoigner" ça fait plutôt rire qu'autres choses.

    Shou fi

    18 h 16, le 27 décembre 2018

  • Si l'on remplace le nom de Dieu par celui d'un politicien ou deux, serait ce une offense??...au Liban ils sont bien des dieux à leur façon quand même

    Wlek Sanferlou

    15 h 40, le 27 décembre 2018

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